lundi 28 août 2017

1232 - Femmes, votre ventre ne vous appartient pas !

Femmes, le don de vie est une bénédiction, un miracle, une sainteté.

Votre ventre n’est pas un jouet que vous pouvez casser, pas un objet de caprice pour écervelées en mal de rupture génésique, pas un sujet de contestation pour hystériques en rébellion contre leur propre nature !

Votre utérus est un cadeau du Ciel, la propriété exclusive de l’Humanité, le jardin privé de la Conscience Universelle, vous n’y êtes pour rien là-dedans.

Dés lors que vos ovaires sont fécondés, vous n’avez plus votre mot à dire : vous entrez dans l’Histoire de la Création et vous la fermez !

Que cela vous plaise ou non, et surtout si cela vous déplaît au possible vous les dégénérées qui parlez de liberté en brandissant l’étendard de l’infanticide, votre matrice est l’autel inviolable des patriarches qui vous dominent, le sanctuaire définitif des êtres supérieurs qui font respecter les lois éternelles.

Mauvaises mères qui méprisez l’infini germant en vous, laissez les sages légiférer sur vos fruits en gestation afin de les protéger jusqu’à leur éclosion contre vos folies assassines !

Non, vos flancs ne vous appartiennent pas.

Non votre liberté ne consiste pas à réduire la lumière à l’ordure, à profaner vos embryons, à cracher sur les fleurs du monde, elle se résume juste à enfanter dans la douleur et la joie !

Voilà qui est dit et bien dit, une bonne fois pour toutes. Et rien ni personne ne pourra contredire une vérité aussi glorieuse.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/badf32add4c6af44f63a38d6a997623b/

http://www.dailymotion.com/video/x5yi5vo

https://www.youtube.com/watch?v=ThSy4CVg8jQ&feature=youtu.be

vendredi 25 août 2017

1231 - Départ sans retour

Les silhouettes autour du macchabée forment une escorte irréelle. Vêtus de blanc, les vivants accompagnent le défunt avec sérénité.

Sanglé sur sa civière, le cadavre est baigné dans le Gange avant d’être déposé sur le bûcher..

Les flammes peu à peu éloignent les brumes du matin, le corps se consume, le soleil monte dans le ciel.

Bientôt les bruits de la ville atteignent le bord de la rive : cris vulgaires des humains et tapages de leur industrie misérable se mêlent aux beuglements des quadrupèdes... Des touristes occidentaux frissonnent de cette crasse, de cette crudité, de ce choc.

Une grande paix s’installe en ce lieu ultime et la beauté règne dans cette dépouille qui continue de se dissoudre au milieu des détritus et des restes de cendres d’autres trépassés.

Au bout de trois heures tout est parti en fumée, a été rendu à a poussière, transformé en lumière.

D’autres candidats à la crémation arrivent déjà, des brancards chargés de morts attendent leur tour parmi de nombreux foyers à divers stades de combustion.

Ainsi en va-t-il des jours et des hommes dans cette cité vieille comme le monde.

Mourir à Bénarès, porte du Ciel, afin d’échapper à la roue des retours. S'éteindre là-bas, vrai privilège, pour s’élever et ne plus retourner sur Terre.

lundi 14 août 2017

1230 - Je suis fier d'être blanc

Après la fracassante fierté noire, la tonitruante fierté gay, l’exigeante fierté transexuelle, l’exotique fierté peule, l’urgente fierté indienne, la religieuse fierté musulmane, la consensuelle fierté juive, toutes auréolées d’honorabilité, drapées de légitimité, avides de reconnaissance officielle et de représentation politique, idéologique, sociale, culturelle, cinématographique, publicitaire, fiertés autorisées devant lesquelles l’occidental hétérosexuel-traditionnel doit impérativement s’incliner avec respect et soumission, voici ma toute simple fierté blanche !

Je suis fier d’être blanc, honoré d’être né dans la neige éternelle, enchanté de baigner dans une eau claire.

Pour sceau céleste, j’ai même deux doigts d’azur dans les veines ! Par cette empreinte de pas pur sur ma peau, me voici bien paré. Mais cette phrase-là, alambiquée et ambiguë, c’est quand même pour me moquer des “panthères noires” et autres bestioles vindicatives pas très nettes qui cherchent à noircir bien des tableaux ...

Redevenons sérieux.

J’ai l’insolence des astres qui éclatent de bonheur et rayonnent de beauté, la majesté des montagnes aux monts inviolés, la dignité des mages en toges.

Grandi par la particule de soleil que je porte, j’avance plein de force et d’assurance.

Les injures racistes en brûlant contre moi ajoutent de la lumière à ma lumière et je brille encore plus.

J’ai reçu un héritage de clarté, je transmets un sang de cristal, rêve d’un avenir de gloire.

Mon front éclaire ainsi qu’un cierge, mes bras ouvrent des chemins lumineux, mon doigt désigne la Voie Lactée : je suis Blanc et veux le rester.

Je dois préserver cette onde opaline que de sombres volontés voudraient teinter de mensonges, être digne du firmament auquel je m’identifie, ne pas rougir de cette face lunaire que Dieu m’a donnée.

Frères blancs, vous êtes beaux comme les nuages et vos âmes sont aussi légères que les flocons qui en sortent, vos idées sont profondes et durables tels des sommets immémoriaux, vous êtes pareils aux matins radieux se levant sur des mondes prometteurs, semblables aux étoiles qui jamais ne s’éteignent au-dessus des vérités éternelles...

Blanc et fier de l’être, est-ce un si grand crime sur cette planète de richesses humaines, dans ce cortège de peuples admirés et de couleurs revendiquées ?

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/46ff971be07b77b84dd58d11cf5d67e2/

https://www.youtube.com/watch?v=rm5PfP_g5w8&feature=youtu.be


jeudi 3 août 2017

1229 - Le bonheur

Le bonheur, on peut le toucher du bout des doigts, le saisir à pleines mains, le respirer naturellement : il est à portée de vue, juste sous nos pieds, au-dessus de nos têtes, là tout près, à nos côtés, autour de chacun de nous.

Aussi simple et accessible qu’une eau claire.

Le bonheur c’est se lever sur une aube radieuse, flâner dans un jardin, marcher vers le Soleil l’âme mise en appétit par les parfums de la vie, sentir des lendemains lumineux, le coeur chargé de promesses d’amour.

Avec en plus, ce pressentiment d’infini...

Le bonheur c’est avoir le pas léger, les pensées comme de l’azur, l’humeur aussi rieuse qu’un champ de fleurs. C’est éprouver un sentiment de plénitude pour tout ce qui naît sous les cieux. De la bienveillance envers chaque être, chaque chose, chaque phénomène perçus comme autant de miracles. Une béatitude aussi familière qu’un pain quotidien.

Le bonheur c’est un moment de grâce qu’on n’oublie jamais, rien qu’une minute sublime, lorsqu’un chant de messe est si beau qu’il transfigure le visage de l’interprète et lui donne un air angélique, le temps d’un souffle.

Le bonheur c’est la joie intime de deux oiseaux unis qui se partagent la branche d’un arbre.

Le bonheur est dans l’arbre, il est dans le bec de ces deux-là qui s’aiment, il est dans ce présent et dans cet éveil, et plus bas sous leurs yeux il est dans les rides d’argent de la rivière qui coule et dans le sable éternel qui gît au fond. Il est au bord de la rive et au bout de toute parcelle de ce qui est. C’est un baiser de lumière qu’il suffit de recevoir sans autre façon, car le bonheur est très proche de nos lèvres. Il est aussi bien sous notre toit, à deux pas de là que sur le chemin qui mène aux étoiles.

Le bonheur est un vent frais qui entre en nous pour y faire résonner la poésie de l’Univers, y laisser une indélébile empreinte d’allégresse.

Le bonheur enfin c’est avoir conscience du mystère de la Création, et après le vertige et l’angoisse face à l’inexplicable, se laisser emporter par les ailes du Cosmos, confiant dans l’invisible.

Le bonheur c’est simplement ça, rien que ça, tout ça.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=VHYYtmjtHkc

http://www.dailymotion.com/video/x5wfizn