jeudi 22 décembre 2016

1208 - L'inhumanité de la laïcité !

Les fous de la laïcité se croient humanistes, libres et impartiaux sous prétexte que dans leur sphère publique, qui en réalité n’existe pas puisque -autant du point de vue chrétien que républicain- nous sommes tous frères, donc en famille, Dieu est mis à l’écart, pour ne pas dire nié, écrasé, moqué soit ouvertement soit à demi-mots.

Bref, le laïque n’est pas un humain, c’est un pion, un robot, une machine, une entité neutre ne faisant pas partie de la Création car se considérant comme étant hors-champ du sacré.

Le disciple de la neutralité républicaine se voit avant tout comme néon de son siècle, enfant de la froide raison, non comme brûlante créature de Dieu. Il se contente de reluire sèchement tel un fronton de mairie et, pétrifié par la pompe tricolore de ce système glacial, réduit ses espérances de quadrupède discipliné au contenu de l’urne, se tenant aussi droit qu’un balai estampillé “ville de Paris” dont il se pense par ailleurs l’égal...

Pour lui le ventre de la femme n’est pas le Ciel des innocents mais une usine à électeurs, une fabrique de clones-citoyens, une porte d’entrée dans notre monde pour tout futur administré (n’ayant d’ailleurs pas encore choisi son sexe).

Le serviteur de l’égalité en tout et n’importe quoi est un coq au chant de castré, un oiseau zélé sans ailes, un feu d’artifice dénué de flamme, un virtuose du vote dépourvu de vol, bref un ange sans Dieu, un drapeau sans souffle, un astre sans soleil.

Le culte élyséen c’est le règne du rien, le triomphe de l’horizontalité universelle, la glorification du vide absolu, la certitude de l’imbécillité généralisée portée aux nues, la promesse de l’ennui éternel pour les ânes humains, bref la religion fadasse des âmes plates à sang froid.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/e3234deae00ac433d9500c01646ebc2c/

http://www.dailymotion.com/video/x560k4s

samedi 17 décembre 2016

1207 - Photo d'une mendiante roumaine

Á PROPOS D'UNE PHOTO FLATTEUSE, ARTISTIQUE D'UNE MENDIANTE ROUMAINE

Je déteste ces mendigots des pays de l’Est tous pareils dans le misérabilisme de façade, image dégradante d’une humanité tricheuse, sale et cynique (il est évident que ces gens ne respectent pas leurs bienfaiteurs puisqu’ils les arnaquent).

Cette femme maigre, éternelle traine-misère, vicieuse, n’inspire que le rejet, l’échec, le mépris ainsi que de pédagogiques crachats entre les deux yeux.

La photo est très belle, “inesthétiquement” parlant.

L’image d’un archétype des professionnels de la mendicité sans subtilité, sans noblesse, sans idéal. Plus ce genre de voleuse de rue affiche une mine désolante devant les magasins, plus les crachats que je lui destine sont précis. Un crachat vers sa main tendue à l’entrée, un crachat au visage à la sortie.

J’aime beaucoup montrer mes richesses à ces minables voleurs maffieux au sortir des épiceries fines en leur faisant bien comprendre, de ma mine hautaine lorsque je n’ai plus de salive à leur adresser, qu’ils ne profiteront d’aucune miette de mes trésors alimentaires, ce qui est le plus sûr moyen de les faire repartir dans leur pays de perdants.

Ces pauvres hères exhibant leur misère morale et psychologue (car la misère alimentaire est un mythe en France) comme un passe-droit pour récolter des miettes me répugnent, je préfère voir le spectacle glorieux et digne de la beauté, de la grâce, de la santé et du bonheur

Je vais plus naturellement vers un de mes semblables épanouis, propres, bien vêtus et souriants que vers un de ces chiens battus puant l’échec, la crasse et le malheur.

La vraie charité consiste à gifler avec un air hautain ces rats de nos trottoirs afin de leur apprendre que le bonheur se mérite et ne se mendie pas.

Je suis franc, je n'ai jamais apprécié les mendigots et autres porteurs de haillons, non pas parce qu'ils sont mal habillés et qu'ils puent la vinasse mais parce que leur indigence les rend inintéressants selon mes critères.

Préoccupés par leurs problèmes, ils sont insensibles à la poésie, à la beauté ou plus simplement à MES problèmes.

Quant aux SDF français, les échanges avec eux se limitent à la température qu'il fait en hiver, à la nourriture de leurs chiens et aux moyens de se procurer des canettes de bière.

Bref, cette gueusaille égoïste et malpropre n'éprouve nulle compassion envers les délicatesses de ma personne. 

Je suis en effet à des années-lumières des préoccupations grossières de cette population claudicante, fangeuse, peu éduquée.

Parfaitement indifférent aux propos bassement matériels dont ces esprits vulgaires m'accablent.

Et surtout, singulièrement allergique aux puanteurs canines et aux relents vinassiers que ces naufragés laissent dans leur sillage.

dimanche 11 décembre 2016

1206 - Daniel Conversano vu par IZARRA

Daniel CONVERSANO est une bombe idéologique.

C'est parce qu'il génère des pensées éclatantes -quoique discutables- que ses idées sont si explosives.

Et fixes.

Avec ses allures christiques, il annonce de folles nouvelles à la France, que certains trouveront bonnes voire excellentes, mais que d’autres qualifieront d’indigestes.

Pour ne pas dire puantes.

En effet, sa flamme patriotique le brûle et le ronge au point de le rendre aussi éblouissant que glacial aux yeux des frileux, des tièdes et autres doux rêveurs au foie fragile.

Et à la foi vacillante.

Daniel n’est pas modéré politiquement car il n’a le goût ni de la mollesse ni de la mode : il n’aime que le choc des opinions de roc, la droiture des vues anguleuses, la hauteur des positions intenables.

Ses mots durs sont au service de ses sentiments purs : il a une ligne éditoriale épineuse et il s’y tient vaille que vaille, jour après jour, page après page, coup après coup.

Il nous chante en effet des refrains pleins de sens mêlé d’encens, mais écrits au vitriol. C’est que cet oiseau de feu pense en termes de fièvre et de sang une Histoire que nous aimerions close et cicatrisée : pour lui la France est en souffrance, c’est à dire en “sous-France”, non dans ses sommets.

Conversano est le diable des Blancs, le messie de la cause européenne, la souche de nos gênes réprimés et la source de nos maux de têtes...

Ce provocateur d’apparence rassurante -très adroit à droite mais jugé peu fréquentable à l’autre bord et même gauchement perçu-, est pour tous un trublion séduisant. Avec ses airs aimables, ses manières éduquées et sa face de rital, il ne ressemble pas du tout à un gaulois irascible ou à un coq en colère mais plutôt à un prophète en galère...

On le devine, le courant qu’il remonte est si fort que sa voie, d’emblée, est âpre et héroïque. Qu’il ait tort ou raison, qu’on le suive ou non, il aura sa part de gloire.

Qu’il échoue ou qu’il vainque, qu’on l’aime ou qu'on le déteste, l’aigle Conversano, à défaut d’être un authentique gallinacé de nos sillons ancestraux, lui le métèque italien, a au moins le mérite dans ses prétentions racialistes, et c’est déjà un sacré avantage, d’avoir autant de plume que de bec.

Et, comme il se doit, le panache qui va avec.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/4777738b2dcadaf1733a39a87b08daaf/

http://www.dailymotion.com/video/x54z1qp