jeudi 28 avril 2016

1170 - Une si chère erreur...

C’est un oiseau échoué au bout de sa branche.

Un bec sec, une aile brève, un musicien au luth sans corde qui vit avec lui-même. Sans air, sans eau, sans or, sans amour, c’est à dire dans le nid de ses parents.

Il n'a nullement conscience que ses allures solennelles font sourire -car ses gravités d’oiselet sont comiques- et que ses rires ne font rire personne puisqu’il ne rit aucunement. On ne voit jamais quand il pleure étant donné qu’il ne verse de perles que sous la pluie, comme un éternel moribond qu’il est.

Ce moineau est triste, il a faim des autres. Leur lumière le rend malheureux, leur hauteur le rabaisse, leur richesse l’appauvrit. Les autres sont ses ténèbres. Ceux qui rayonnent, c’est ce qu’il aimerait être. Mais c’est ce qu’il n’est pas. Il les envie... Eux tout en haut, lui à terre.

Lui, il reste un fantôme, loin de tout, absent du ciel, hors des airs. Dans son désert avec sa misère et ses chimères.

Il a peur du soleil, peur des femmes, peur de faire des vagues, peur de la vie.

Il demeure perché sur son cul, droit sur sa souche, parlant des miettes de son existence terne à un éblouissant écran de fumée...

La peur le retient à ses racines. Son toit, c’est son tout. Il se nourrit de regrets et s’enrage contre les merveilles du dehors. Et reste tout près de son sol.

Seul.

Le coeur obscurci, le regard fixant son rideau d’illusions, il espère quand même. Ses rêves, c’est du sable. Du vent. De la poussière.

C’est une femme qu’il aimerait avoir. Une vie. Une histoire. Ces choses qui sont les plus simples, les plus vraies, les plus essentielles du monde. Il ne demande pas plus.

Mais il n’a pas l’ombre de cela. Il a juste un lit, des habitudes et des images.

Uniquement des mirages. Et des ruines : des étoiles éteintes avec l’odeur du formol autour de lui, des idées creuses dans la tête, le vide des jours dans l’âme, la mort des heures qui passent.

Et rien dans la main : pas de chaleur, pas de présence, pas de cadeau.

C’est un oiseau qui a perdu ses plumes, perdu son temps, perdu son bonheur.

Et c’est pour cela qu’il ne vole pas, chante faux et meurt à petit feu.

Ce piaf passif que nul ne remarque, un seul l’a débusqué.

Et quand il tombera du haut de sa solitude, résigné mais heureux, ce paumé viendra manger au creux de ma paume les grains de la gloire car c’est moi, moi l'astre qu'il jalouse, qui depuis tout ce temps l’ai alimenté de tant d’amertume.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/1c5c34b2cd2791f77ea8fd3138537f28/

http://www.dailymotion.com/video/x47sban

LES NOUILLES SANS COUILLES DE JEUXVIDEO.COM !

Je reviens aujourd’hui jeudi, formel jeudi qui soit dit en passant est la veille de vendredi et le lendemain de mercredi, c’est important de le préciser pour ceux qui auraient oublié que les jours se succèdent dans un ordre parfaitement chronologique autant que strictement linéaire et donc dans une direction indubitablement conforme au sens commun, je reviens aujourd’hui jeudi disais-je, pour en remettre une couche à propos de ces jeunes crétins décérébrés de JEUXVIDEO.COM qui hier ont très bien réagi à ma vidéo puisqu’ils sont venus en masse sur ce présent compte YOUTUBE afin d’y faire rageusement éclater leurs boutons d’acné ce qui a eu pour effet bénéfique de gonfler le nombre de vues. Merci donc au sébum de ces bonhommes hauts comme trois pommes et pas paumés pour un sou !

Bref, ce troupeau de juvéniles mongoliens a promptement réagi à ma vidéo d’hier et comme la peinture est tout juste sèche, aujourd’hui j’étale donc gaiment la seconde couche. Oui j’ai bien dit “ce troupeau de juvéniles mongoliens” ou pour le dire autrement, ce ramassis de pitoyables débiles mentaux, ce tas de gros gogols aux gueules couvertes de boutons, pour ne pas dire de pustules, ce qui est exactement à l’image de l’esprit misérable mais quand même rigolo qui règne sur JEUXVIDEO.COM, oui parce que c’est trop rigolo de voir ces gogols couverts de boutons d’acné se prendre pour des aigles qu’ils ne sont pas.

Non seulement sur JEUXVIDEO COM ils ont des tronches de guignolos mais en plus leurs cerveaux de flasques lapinous, c’est à dire d’amorphes lagomorphes, sont tout ramollos comme de la guimauve, si bien que leurs pensées, c’est du fromage blanc. Dans leur tête, c’est rien que du yaourt.

Vous les membres de JEUXVIDEO.COM, vous êtes des fifilles, des petites couilles, des rien du tout. Vos quêquêtes, c’est du vermicelle. Dans vos slibard, y a que des carembars. C’est riquiqui, c’est tout rétréci, ça colle et ça fond au soleil. Mais c’est normal quand on voit les milliards de petites bombes à sébum prêtes à exploser sur vos tronches de citrons pressés ! Vous en êtes à l’âge de crever vos abcès-de-gueule remplis de pus dégueulasse et vous voudriez rivaliser d’éclat, de hauteur, de lumière avec ce grand seigneur, cet immense  albatros que je suis bande de petites merdes insignifiantes !

Retournez donc à vos abcès-de-gueule, aux carembars de vos slibards et au yaourt qui encombre vos cervelles de moineaux !

Vous êtes des carpettes, des mauviettes, des tapettes, vous les adeptes de JEUXVIDEOS.COM ! Vous n’êtes que des grandes gueules, des petites bites, des grosses limaces baveuses. Vous bavez, vous bavez, vous bavez... Jacasser, c’est que ça que vous savez faire. Jacasser, jacasser, jacasser... Mais pour ce qui est de faire, y’a plus personne on ferme ! Bande de dégonflés ! Pauvres moutons bêlants avec pleins de boutons sur la tronche ! Vous n’avez rien dans le slip, rien dans le bide, rien dans le citron ! Vous êtes tous des couilles molles, des nouilles qui collent, des trouillards avec du sébum sur la face !

Cette vidéo je la fait rien que pour vous prouver que vous n’êtes, vous les habitués de JEUXVIDEO.COM, que des tartes à la citrouille, de lamentables navets trop cuits, des laitues à la sauce de tarlouze, des buveurs d’eau douce, des avaleurs de pisse de vache, des chieurs de fumées blanches !

La bêtise sort par vos noreilles, vous puez de la gueule et de vos trous du cul jaillissent des tonnes et des tonnes de bouse de girafe ! Vous êtes comme des baleines-à-merde, vous produisez du caca d’éléphant à la pelle, à la benne, c’est plus la peine, trop c’est trop ! vous dégueulez des inepties par camions entiers, des wagons de conneries que vous déversez sur le NET les uns à la suite des autres, jusqu’à ce que ça casse et que cette montagne de vomissures déborde de vos chiottes de porteurs de carembars, de possesseurs de vermicelle, de propriétaires de pénis minuscules.

Donc vous les disciples de JEUXVIDEO.COM de 15 à 25 ans, petits boutonneux merdiques, ou pour le dire plus crûment mais plus efficacement, vous les faces pustulentes aux petites bites et aux couilles absentes, sachez que moi Raphaël Zacharie de IZARRA je vous qualifie publiquement de petites bites, de grosses nouilles à petites couilles !

Et vous voyez,je vous dis cela à visage découvert, pas comme vous qui n’avez pas le courage de vous montrer, je vous dis ces vérités à visage dévoilé mais quand même bien protégé derrière mon écran car je n’ai pas envie de prendre des coups dans la tronche non plus, et avec le soutien d’Assen YAHA et de Jean-Mathieu TARISTAS qui pensent exactement comme moi du peu de chose que vous valez. Moi je vais vous dire la vérité, je suis prêt à foutre une torgnole dans la tronche au premier d’entre vous qui viendra me défier, à condition qu’il soit petit, moins fort que moi et que je sois accompagné d’Assen YAHA et de Jean-Mathieu TARISTAS pour me protéger. Alors avis aux amateurs. Celui qui veut en découdre avec moi, je suis d’accord, à la condition qu’il ne mesure pas plus d’un mètre 40, qu’il ne soit pas trop musclé et qu’il ait peur du gourdin que je tiendrai à la main. Oui parce que s’il faut que je me batte contre un petit connard pas musclé, moi je ne viens pas à mains nues.

Je veux juste vous montrer que je suis courageux, surtout si c’est pour foutre un oeil au beurre noir à un de ces petits merdeux à grande gueule mais au corps chétif. Moi les grandes gueules à petit gabarit, je n’en fais qu’une bouchée ! Alors les gamins si vous voulez faire preuve de vrai courage, je vous attends. Et pour plus de sécurité en plus de mes deux protecteurs j’amènerai mon gros clébard avec moi, on se sait jamais. Si ça se trouve y a un gamin parmi vous qui va mesurer au moins un mètre cinquante alors moi je n’ai pas envie de prendre de risque, c’est pas que je suis un lâche mais quand même faut pas exagérer non plus. Je mets la limite à un mètre quarante. Moi je veux bien me battre comme un homme, mais à condition que je sois gagnant dés le départ sinon je joue plus. Je préfère me battre en virtuel derrière mon écran. Au moins là bien à l’abri derrière mon écran je peux vous cracher à la gueule avec courage, vous dire bien en face ce que je pense de vous. Espèces de sales têtes de citrouilles pleines de boutons d’acné, vous ne me faites pas peur du tout !

mercredi 27 avril 2016

JEUXVIDEO.COM, REPAIRE D'ANDOUILLES MOLLES !

Assen YAHA, TARISTAS et moi-même dénonçons la vacuité, l’ineptie, l’insignifiance de JEUXVIDEOS.COM et de ses membres qui pour la plupart ne sont que de flasques andouilles inintelligentes ou bien des petits légumes à la sauce refroidie, des endives farcies de fromage blanc, des asperges de certitudes mollassonnes avec des cerveaux comme de pâles navets. Ou plus exactement comme des petits pois.

Et moi Raphaël Zacharie de IZARRA particulièrement, je tente de réveiller cette communauté de jeunes abrutis décérébrés victimes du système gauchiste qui les violent, les corrompt, les manipule, les vide.

Gavée d’hérésies, nourrie de valeurs délétères, abreuvée de bêtise, cette jeunesse d’ânes congénitaux, de cancres ataviques, de quasi-analphabètes structurels sensée incarner l’avenir radieux de notre pays en fin de course n’est qu’une sinistre farce idéologique montée par les criminels de la gauche qui nous gouvernent, qu’un vaste élevage de mollusques en pleine putréfaction culturelle et intellectuelle.

Ces juvéniles adeptes des fumées de notre siècle de décadence ne sont que des petites merdes, pour dire les choses en termes clairs, en mots immédiatement compréhensibles, à leur portée.

Ce ne sont que des trous du cul, des esprits en toc qui se prennent pour des pierres précieuses et j’aimerais que ces mots vrais agissent sur eux comme un électrochoc. Je ne veux pas les enfoncer mais les sauver de cet infâme conditionnement orchestré par les décideurs politiques immoraux qui depuis 1981 (date charnière dont ils ignorent tout et à partir de laquelle leur destin, alors qu’ils n’étaient pas encore nés, était déjà scellé à travers des germes de lois scélérates), décideurs politiques immoraux qui depuis 1981 disais-je, au nom du progrès social et de la tolérance ne cessent de transformer nos enfants en objets sexuels, en petits rois du consumérisme outrancier, en paille docile toujours disponible pour leurs feux illusoires, brefs en bons petits soldats de leurs causes impies.

Membres de jeuxvideo.com, vous êtes la sous-France de demain. Et là je m’adresse directement à vous, en mon nom et aux noms d’ASSEN YAHA et de TARISTAS.

Pauvre génération viciée par les marchands de mensonges, vous n’êtes plus capable de penser. Gauchisés jusqu’a l’os vous les membres de JEUXVIDEO.COM, et même jusqu’au bout de vos attributs les plus intimes prématurément mis en service forcé par les promoteurs de l’homosexualité, de la bisexualité, de la transexuelité, de la zoophilie et de la pédophilie (ces deux dernières déviances sexuelles, ne soyez pas naïfs, ont toujours fait partie du programme politico-civilisationnel des prétendus progressistes que vous adulez), vous vous croyez libres parce que vous êtes ignorants, pervertis, abêtis.

Vous vous croyez tolérants parce que vous pensez comme ces imposteurs, ces dégénérés, ces escrocs qui ont fait votre éducation. Vous vous imaginez modernes, donc fatalement mieux que vos aïeux, parce que l’époque a déstructuré votre pensée... Qui est par conséquent une non-pensée.

Enfin, vaniteux crétins que vous êtes, misérables fétus de fadeur, de petitesse, d’inconsistance, vous les nouilles molles et tièdes infatuées de votre néant, vous les membres de JEUXVIDEOS.COM si fiers de vos bêlements appris à l’école de la perversité gauchiste, vous les petits cochons nés de la fange gauchiste, vous les veaux élevés dans les étables de la corruption, oui vous les membres “cornichonisés” de JEUXVIDEO.COM, moi Raphaël Zacharie de IZARRA, secondé par ASEN YAHA et Jean-Mathieu TARISTAS, je souhaite par ces mots magistraux et salutaires vous révolter de manière constructive, vous faire sortir de ce piège pédagogico-politico-idéologique dans lequel cette république des enculés vous a enfermé à votre insu et à vos dépens.

En un mot je souhaite vous foutrement dégauchiser les cervelles !

Je vous mets au défi de me répondre avec fruit, hauteur, intelligence, voire avec ce légendaire et inimitable panache qui me caractérise si bien dans mes saines colères izarriennes.

En attendant, disciples de JEUXVIDEO.COM, en mon nom et aux noms d’ASSEN YAHA et de Jean-Mathieu TARISTAS, et je vous le dis dans un souci de pédagogie, de franchise anti-politiquement correcte et de vérité universelle, en attendant vos réactions que j’espère à la mesure de mes jaillissements de lumière sur vos têtes pleines de ténèbres gauchistes, je vous le dis, allez vous faire foutre !

Raphaël Zacharie de IZARRA
Assen YAHA
Jean-Mathieu TARISTAS

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samedi 23 avril 2016

1169 - Assisté social

Je ne connais pas l’angoisse des lendemains incertains. Mon réveil ne me fait lever matinalement qu’aux circonstances légères de l’existence.

Je ne m’occupe jamais de quoi seront faites mes journées de fêtes permanentes : des agents assermentés veillent huit heures par jour sur mon bonheur d’éternel passif. Et les semaines, mois, années, lustres passent paisiblement sans que j’aie à me soucier de choses graves et ennuyeuses.

Mon malheur, ou plus exactement le malheur des autres, c’est que je suis heureux dans ma peau d’assisté social.

Aucune ambition professionnelle ne vient perturber ma sérénité princière. Chaque mois mon salaire d’inactif tombe sur ma tête étonnée et réjouie. Avec la certitude d’une horloge perpétuelle qui sonnerait les heures fatidiques de ma vie de roi.

Je suis un technicien du repos, un expert de l’oisiveté, un spécialiste de l’inactivité sociale, un maître dans l’art facile et joyeux de regarder les autres travailler.

Bref, après tant d’années d’expérience dans mon domaine, je suis devenu hautement qualifié pour ne pas turbiner.

Contrairement à tous ces salariés grâce à qui je peux étaler avec jubilation ces mots pleins de gloire, je ne sais rien faire mais je sais ne rien  faire

J’ai le désoeuvrement rieur, l’inoccupation épanouie, le sommeil radieux. 

Mais, malheureusement, ma structurelle aubaine n’est guère communicative : fort peu de ces bosseurs croient aux vertus de mon assistanat social. Ces incrédules sont des rebelles à mon idéal, des réactionnaires à ma félicité, des chicaneurs contestant mon beurre, en un mot des fondamentalistes du labeur.

Ils éprouvent les affres du gagne-pain et les sueurs du devoir dûment accompli. Et s’en plaignent tout en se gardant d’échapper à leur sort. Eux ne sont pas des assistés sociaux comme moi, non...

Il leur manque trop l’intelligence de ma passivité.

vendredi 22 avril 2016

PRINCE, LE ROI DES CONS

Voilà que la mort sanctifie miraculeusement les faiseurs de fumées, donne du génie aux ânes scéniques et confère une nouvelle dignité aux millions de bêleurs qui croient à ces insignifiances, je veux parler de ces masses ovines que les médias abreuvent sans cesse de clinquantes sornettes. 

Il y en a beaucoup qui répèteront après les journalistes que Prince était en effet un “génie de la musique”.

La vacuité artistique de ce pitre paré d’artifices ne laissera évidemment pas insensible le bétail humain hypnotisé par cette minuscule pacotille de moins d’un mètre soixante. Troupeau sans goût manipulé, violé par les gourous du marketing. Mais qui se pense libre.

Bref, les admirateurs de Prince pleureront leurs larmes de singes. Ils grimaceront encore et encore, ces avides de vide, ces demandeurs de laideur, ces assoiffés de vulgarité.

Prince, c’était le néant porté aux nues. L’esthétique du rien. Le vent de la fatuité musicale.

A présent que ce fétu de paille est trépassé, les menteurs rémunérés sortent l’artillerie lourde. Les vendeurs de lessive industrielle à l’origine de ce phénomène inesthétique ainsi que les présentateurs d’information télévisée à la solde de ce système mercantile vous clameront sur un ton admiratif que Prince, c’était vraiment le souverain de la lyre, l’étoile zénithale du firmament des musiciens, le dieu inégalé de la note suprême ! 

Et, encore et toujours, vous croirez aux doctes boniments de ces falsificateurs professionnels.

A bien réfléchir, le titre de ce présent texte “PRINCE, LE ROI DES CONS” est inapproprié.

Le roi des cons ce n’est pas Prince, non. 

C’est vous.

lundi 11 avril 2016

1168 - Culte de la faiblesse

Dans notre société éblouie par les artifices universitaires, hyper auscultée, analysée, décortiquée, prise en otage idéologique par les doctes fumées de maints théoriciens de “l’âme occidentale” (tels que psychologues, sociologues et autres “experts en minorités”), les faibles sont glorifiés.

Les perdants, les mollassons, les tièdes, les pleurnichards, les assistés sont devenus, sous les délires érudits de ces penseurs du vide, les nouveaux héros de l’Humanité. Les modèles quasi sacralisés de leur flasque conception du monde...

Et ce, dans cette volonté tordue, navrante, faussement humaniste de mettre en avant ceux qui, par l’évidence des choses, par sélection naturelle, par le jeu et l’harmonie des forces en action, ont toujours été en queue de peloton, en retrait, à la traîne. Pour ne pas dire dans les lourdeurs de la passivité, misères de la morbidité et ruines de l’avachissement car ces larves narcissiques, de toute évidence, se complaisent à patauger dans leur bave stérile.

Pour s’en convaincre il n’y a qu’à prendre connaissance de la haute estime qu’éprouvent ces éclopés envers leur état de déchéance à travers les innombrables blogs et sites dédiés à leur cause...

Cette promotion du handicap émerge exactement dans le même esprit pervers, scandaleux, criminel de ceux qui voudraient faire passer les parasites dans la catégorie des espèces protégées ! J’assimile ces spéculateurs, pathologiques adeptes de l’inversion des valeurs, à des médecins-fous qui aimeraient mettre les gens sains au lit et les malades à leur chevet tels des infirmiers ! 

Ces perles précieuses adulées par ces professionnels “psychologisants”, sont appelées “surdoués”, “hypersensibles”, “précoces” ou “hyperémotifs”.

Bref, une manière moderne “politiquement acceptable”, bien dans l’air de notre temps, de valoriser les idiots, les infirmes, les cancres, les mous, les bons à rien car c’est exactement ce qu’ils sont en réalité.

Mais chut !  Il ne faut surtout pas le dire car de nos jours il n’existe plus de crétins, de retardés, de bêtas : selon les critères revus et dûment corrigés de ces “sondeurs des profondeurs humaines”, ces limaces-nées sont désormais toutes des génies !

C’est à dire que tous les défauts de ces retardataires-régressifs-inadaptés-dépressifs sont des qualités rares aux yeux de ces nouveaux philanthropes soucieux de réhabiliter la bêtise et l’échec.

Un signe de plus de la décadence de notre Civilisation française.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/4aa93cfbddabad056643c2ea48d33f28/

http://www.dailymotion.com/video/x43mvet

mercredi 6 avril 2016

1167 - Vérité des sexes

La femme est un volatile puéril, une caqueteuse superficielle, une belle potiche creuse, un cerveau tournant à plein régime pour des insignifiances. C’est un oiseau certes doué de raison mais qui la gaspille en se préoccupant de ses chapeaux à plumes.

Impossible de prendre au sérieux ces dindes bruyantes qui font semblant d’être intelligentes juste pour plaire socialement aux mâles et non pour faire avancer les idées ! Les lumières de l’esprit, fondamentalement, n’intéressent guère ces réceptacles de notre semence. Ce que leurs gènes réclament, c’est le soleil de notre virilité, le sceptre de notre autorité, le tonnerre de notre gloire phallocrate.

Les filles d’Eve ont été conçues pour recevoir notre glaive de vérité, enfanter de nos fruits, plonger le nez dans les casseroles, confectionner diverses recettes de cuisine, sans omettre les sauces succulentes qui les accompagnent. Et recoudre nos chaussettes.

Et cela dans le but de nous séduire par-delà l’alcôve, nous les seigneurs conscients de notre puissance congénitale.

L’homme est un astre magistral aux pensées d’envergure, au verbe impérial, aux gestes augustes. Il est doté d’une énergie sexuelle éclatante, souveraine, quasi-céleste. Ce lion à la crinière olympienne méprise les femelles futilités et rit de ces broutilles qui font les drames minuscules de ses écervelées de compagnes.

Cependant le demi-dieu, bien qu’il soit ferme, vainqueur, dominateur à l’égard de l’experte de la marmite et de la chambre nuptiale, respecte sa fragilité, sa naïveté, sa faiblesse et la protège avec force et de tout coeur.

Bref, que la femme soit femme et que l’homme soit homme.

Ainsi le monde selon cet ordre naturel inspiré par les lois du Cosmos, et non par les caprices de nos modes féministes, ne peut qu’aller droit, tourner avec justesse, rigueur, régularité, justice et beauté.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/dcfa50700b6550a7a2be6d2ffc4c6079/

mardi 5 avril 2016

1166 - Bonbons de lumière

En 1976 j'avais dix ans, l'été faisait des crevasses dans les champs. L’eau rare et l’air brûlant intensifiaient la saison. Le soleil pour moi représentait un diamant glacé qui m’éblouissait. Une perle baignant dans un océan d'azur.

Et cette immensité toute bleue, je la retrouvais en moi : j’étais la galaxie tout entière.

En mon âme, la joie de l’onde, la clarté de l’astre, le flou du ciel, les vagues de l’infini.

Et, sourde, intime, silencieuse, cette brise inconnue qui est le mystère d’être né.

La Création brillait sous mon regard : tout reflétait la Lumière.

Avec ce sentiment diffus que la vie venait de ce Cosmos, de ce Dieu, de ce visage immense, lointain et tout proche si souvent évoqué ici-bas. Et cette conscience d'être là, heureux, étonné, apparu comme une fleur parmi les étoiles, venu sur Terre pour une raison incommensurable.

Rieur, puéril, je me gavais de bonbons pétillants et acidulés sous l’éclat d’Hélios. Et je croquais l’Univers.

Je m’abreuvais du présent, m’oubliais en fusionnant avec les éléments avant de partir sur les ailes d’un papillon.

L’instant devenait éternité. Je sentais le souffle de la réalité, une sorte de rêve en plein jour, l’essence du vivant, un flot d’amour, une flamme sacrée, une saveur sucrée...

Dans ma bouche les friandises fondaient, dans mon coeur le divin irradiait.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

https://rutube.ru/video/c493e3b98396085c3138e8b8d441ae46/

https://rutube.ru/video/03a1b43f2303c42047a2095b1f3a4e7f/


http://www.dailymotion.com/video/x42d8ew_bonbons-de-lumiere-par-raphael-zacharie-de-izarra_travel