dimanche 30 août 2015

LES ROMS SONT ROIS Á ROYE

Pudiquement nommés “gens du voyage”, les Roms bloquent l’autoroute A1, provoquant un immense bouchon dans les deux sens de la circulation au pire moment de l’année (retour de vacances).

Ils ont coupé des arbres afin d’alimenter des feux de pneus. Et tout ça suite à de faits regrettables : conséquences d’un quadrupe meurtre perpétré dans leur communauté par un des leurs.

Bref une poignée de délinquants se permet de faire la loi en France, de créer des troubles graves à l’ordre public et le pire dans tout cela, c’est que notre gouvernement de caniches déclare ne pas vouloir intervenir, laissez le feu se consumer, contenir les délinquants au abords de l’autoroute qu’ils bloquent et “privilégier le dialogue”...

“On essaye d'être pragmatiques pour éviter un effet boule de neige. Le but est de contenir les manifestants sur l'autoroute et au niveau du rond-point» devant le camp, a confié un porte-parole. La préfecture préfère «poursuivre le dialogue» avec les manifestants.”

En des circonstances plus routinières et à l’égard des sédentaires pacifiques que nous sommes, nous les anti-mariage homosexuels, nous les anti-droits à l’avortement, la préfecture aurait-elle également souhaité privilégier le dialogue ?

Bref les Roms de Roye sont les rois et Hollande est leur bouffon.

Raphaël Zacharie de IZARRA

mercredi 26 août 2015

1129 - Je ne suis pas un sentimental

Moi, je suis loin d’être fleur bleue.

Je ne fais aucun sentiment : seule ma raison guide mes actes.

Mes mots sont toujours de fer : je déteste quand, pour plaire aux caniches, le verbe viril se change en guimauve.

Le sentimental agit sans sa tête et de tout son coeur, ce qui est une parfaite injustice. Les ânes ne font pas autrement. Eux non plus ne pensent guère, ils suivent sottement les mouvements de leur “soleil intérieur”. Et braient de bonheur imbécile devant une poignée de foin.

Les caprices, penchants, singularités ou affections particulières ne devraient pas entrer en ligne de compte dans nos choix. L’esprit rationnel uniquement, exempt de toutes considérations sentimentales, arbitraires, devrait gouverner notre vie.

L’iniquité n’est pas dans la flèche qui claque de vérité en transperçant les petites natures trop molles, trop sensibles mais dans les fumées lénifiantes de l’émotion. 

La pensée froide dicte le vrai, le bon, le juste. Le feu brûlant, la tendresse, l’amitié n’ont que des préférences, des fantaisies, des irrégularités et autres bizarreries.

Souhaiter faire le bien, c’est se soumettre à des impératifs stricts, non se diluer dans les vapeurs des sentiments.

Celui qui obéit bêtement à ses cordes sensibles est un être primitif et son action, même si elle va dans le sens du bien, n’a aucune valeur morale car elle ne dépend nullement d’une volonté fermement déterminée mais d’une simple pente émotionnelle. Tandis que celui qui fait abstraction de sa nature (qu’elle soit bonne ou mauvaise, peu importe) au profit de choix raisonnés vers ce qui est vertueux, beau et droit, celui-là est méritant.

C’est pourquoi je ne fais vraiment aucun sentiment, au contraire je demeure aussi glacé qu’une statue, tranchant comme une épée et même plus dur que le roc.

Bref, je suis un diamant de clarté, de force et de masculinité triomphante.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=7hJytzSiCSg&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x334wz8

dimanche 23 août 2015

RAISONNEMENT PERVERS DES PRO-HOMOSEXUALITÉ

Le raisonnement de la plupart des sodomites érigeant en système légalisé leur déviance est qu’il vaut mieux bien s’aimer entre deux hommes plutôt que mal s’aimer dans un couple hétérosexuel ou bien qu’il vaut mieux vaut vivre une vie de “couple” entre homosexuels plutôt que de rester hétérosexuel et célibataire...

Ce qui revient à dire qu’il est préférable, selon eux, de festoyer avec le Diable plutôt que de jeûner avec Dieu.

Ou bien qu’il vaut encore mieux être mou et heureux dans le vice que fort et courageux dans la vertu.

Ce raisonnement est d’une totale perversité.

Moi je préfère avoir des prises de bec avec le Créateur plutôt que de boire un coup avec le Maître des Ténèbres !

Oui je préfère bien mieux rester à l’endroit dans l’abstinence et la solitude que danser et chanter la tête à l’envers avec ceux qui ont inversé les valeurs ! Une pomme n’est saine et nourrissante que si elle est douce et sucrée. Si elle est dure et amère et fait vomir, autant la jeter.

Je préfère avoir faim dans l’honnêteté que jouir dans le crime, rester debout sous la pluie plutôt que ramper sous le soleil.

Et je préfère encore demeurer chaste et seul mais sain et équilibré plutôt que perversement heureux dans la déviance et la dépravation homosexuelle, de la même manière que je préfère jeûner plutôt que de bouffer de la merde.

Raphaël Zacharie de IZARRA

Mes réponses cinglantes faites à un adepte insolent de l’homosexualité décomplexée lors d’échanges sur FACEBOOK :

Le vice c'est de glorifier l'homosexualité et d'en faire la promotion. Pire : d'en être fier ! Le courage, la vertu, c'est de dénoncer ce mensonge du siècle envers et contre tous. Quand la loi permet le vice, les lâches et les dépravés vont dans le sens du vice. Moi j'ai au moins le courage de défendre la vertu, de rétablir la vérité. Moi je ne me prosterne pas devant ce veau d'or de l'homosexualité. Au contraire je crache dessus avec mépris et dénonce tous les pervers qui la glorifient ! Je dénonce également nos lois corrompues qui font le jeu des lobbys homosexuels. Je regrette mais je ne m'agenouille pas devant l'homosexualité....

Je ne suis pas responsable de la vérité, elle est en dehors de mes jugements personnels.

Si je dis que la Lune est ronde, cette vérité ne dépend pas de moi. Si je dis que l'homosexualité est une maladie, un vice quand elle est choisie, ce n'est pas un jugement, pas une injure, c'est un constat objectif. Que je sois moi-même hétérosexuel, pédophile, nécrophile ou homosexuel, la vérité ne change pas. Je ne défends pas mes petits intérêts personnels ici mais la juste vérité. Que cette vérité me plaise ou me déplaise, je la défends indépendamment de mes ressentis personnels.

Si vous justifiez l'homosexualité parce qu'elle n'est pas choisie, je peux vous répondre que les pulsions assassines ne sont pas choisies non plus.

Moi je suis agressé, traumatisé par la vue de deux sodomites se tenant la main sur la voie publique.

Vous devriez respecter les âmes sensibles comme moi allergiques à l'homosexualité.

Pataugez dans votre perde, mais en privé, pas en public.

Cela me déplais, aussi je continue de dénoncer votre perversité. Et si je viens chier devant votre porte ou sous votre nez dans la rue cela vous ferait quoi ? Moi je dis que vous êtes un pervers car vous ne respectez pas les sensibilités allergiques à l'homosexualité. Non content d'être homosexuel, en plus vous adoptez un comportement insolent. Et vous vous croyez meilleur que moi ? En réalité vous êtes irrespectueux, vous ne jouez nullement le contrat social, vous vous complaisez dans la provocation et sous prétexte que vous êtes sodomite vous estimez avoir des droits particuliers. Vous voulez une médaille aussi sous prétexte que vous êtes homosexuel ? Vous n'avez même pas la pudeur élémentaire de vous cacher. C'est ça qu'on appelle le vice.

Moi les sodomites ne m'impressionnent pas, leur petite vérité se réduit au droit de s’enculer et de choquer les honnêtes gens. Je n'ai pas peur de leur dire cela en face. Je ne suis pas dans la pensée lisse mais dans la pensée saine, juste, honnête. Et j'appelle un chat un chat. Je ne me laisserai jamais lobotomiser par ces pervers qui tentent de faire croire que leur vice est un honneur, une vertu, une gloire. Oui la pudeur de vous cacher, ça s'appelle l'honnêteté monsieur et si vous êtes insensible au respect d'autrui, alors vous êtes l'ennemi de la société. Moi je respecte les gens dans la rue, je ne chie pas sur la voie publique. Vous si. Et vous le revendiquez en plus. Et en plus vous montrez votre cul dans les GAY PRIDE. 

Et vous n'avez même pas honte.   

Raphaël Zacharie de IZARRA

vendredi 21 août 2015

1128 - Neuf questions à propos de Farrah fawcett

UNE JOURNALISTE ME POSE NEUF QUESTIONS Á PROPOS DE FARRAH FAWCETT

1. Ces derniers temps vous faites silence sur Farrah Fawcett, Monsieur de Izarra. Ni de vidéos, ni de texte sur la belle blonde. Plus aucune vagues sur la toile. La raison de ce silence? Vers où vont vos rêves fawcetiens?

Je crains de lasser mon lectorat avec cette obsession esthétique qui ne hante que mon âme, après tout. A travers vingt-et-un textes évoquant la beauté, la déchéance et la mort de Farrah Fawcett je pense avoir fait le tour de cet astre tout en restant pertinemment dans l’universel. Persister et approfondir de manière plus intime serait donner une tournure purement égotique à cette affaire et donc offrir aux autres un mets aussi soporifique qu’indigeste. Je me mets simplement à la place de ceux qui me lisent et je comprends leur éventuelle lassitude à ce propos. Vers où vont mes rêves fawcettiens me demandez-vous ? C’est certes fort pompeux de le dire, mais mes rêves fawcettiens vont vers l’infini.

2. Si vous aviez pu proposer à Farrah Fawcett d’entreprendre quelque chose ensemble, cela aurait été quelle activité ?

J’aurais aimé lui faire lire mes meilleurs textes devant ma caméra.

3. Si on prend en considération les rôles de femmes abusées joués par la magnétique texane, croyez-vous qu'il y avait un côté masochiste réel dans sa personnalité ? Pensez-vous que les femmes on en général ce côté soumis?

En effet cette médiocre comédienne a tenu des rôles notables de femmes battues. A la lumière de ces rôles interprétés avec tant de zèle et de maladresse mêlés, il est pertinent de se demander si il n’y avait pas en elle ce fond de femme traditionnelle, c’est à dire de maîtresse des casseroles et docile épouse heureuse de son sort... Moi je pense que oui. Oui encore, je pense que toutes les femmes normalement constituées sont nécessairement soumises. C’est dans leur nature. C’est la mauvaise éducation féministe qui les dénature.

4. Pourquoi n’aviez-vous jamais rien écrit sur Farrah Fawcett avant son trépas le 25 juin 2009 ?

La mort lève bien des voiles savez-vous... L’ouverture des tombeaux incite à l’ouverture des âmes.

5. Le visage de la rayonnante américaine serait-il le symbole sensible, perceptible de la lumière qui vous habite ?

Je dirais plus précisément que c’est un phare qui aide à l’élévation, une direction éclatante vers laquelle aspire toute créature honnête, idéaliste, éprise d’immensités. Ou pour prendre une autre image, un soleil qui arrose les bourgeons de sa lumière pour les aider à fleurir.

6. En admettant que l'attention que vous lui portez soit parmi les plus beaux hommages qu'on puisse lui rendre, quel serait, d’après vous, la pire des offenses a sa beauté ?

Le pire outrage fait à sa vénusté, c’est le temps qui l’a commis. Le temps et sa propre bêtise consistant à faire appel au scalpel du chirurgien dés les premières rides. En ce cas l’entreprise d’embellissement, ou pour être plus exact, de tentative de rétention de la vieillesse, c’est à dire de tentative de contrer son naturel enlaidissement, est un second outrage, fait à l’intelligence cette fois. Farrah Fawcett aurait pu se contenter d’être une fleur fanée, au lieu de cela elle fut une vieille herbe artificielle, un chrysanthème confectionné avec des restes de roses en toc, bref un pur produit de la société américaine superficielle, une sorte de poupée affreuse issue de Hollywood.

7. Dans une interview antérieure, (Interview-vérité) on vous pose avec insistance une question sur un certain rapport entre Farrah Fawcett et la Roumanie. Il y en aurait-il, oui ou non ?

Oui et non. En fait ce sont des arabesques mentales sans consistance, des jeux de contrastes sans grande conséquence et sans intérêt pour les autres je crois. Farrah Fawcett est une galaxie, la Roumanie est un détail, une péripétie mineure, une périphérie sombre et rocailleuse de mon être qui heureusement est plus vaste que ces terres obscures où fermentent des vins certes précieux mais encore prisonniers de leurs grossières, lourdes, épaisses, laides barriques.

8. Au début  de notre entretien je vous demandais vers où vont vos rêves à propos de cette créature. Je vous demande, à présent, s’il est légitime que le public en sache beaucoup plus ? Croyez-vous que les gens qui vous lisent et vous admirent -ou qui vous détestent- ont le droit de déchirer, peu a peu, ce rideau de mystère dissimulant votre château intérieur ?

Légitime je ne sais pas mais peu intéressé, certainement. Je ne souhaite vraiment pas alourdir ma plume et faire bouffer des enclumes à mes lecteurs avec ces genres de considérations essentiellement potagères. Que chacun laisse pousser les légumes de son jardin sans se croire obligé de devoir informer ses voisins jardiniers de ce miracle quotidien dont ils sont eux-mêmes (les voisins) les témoins dans leur propre propriété.

9. Vous qui avez écrit des lettres d'amour à votre voisine Coralie, n’avez-vous jamais songé a écrire une lettre d'amour à Farrah Fawcett ?

On n’écrit des lettres d’amour qu’à des destinataires en vie, accessibles, proches, et pour dire la vérité, banals. Une lettre d’amour se doit d’être crédible sinon elle est ridicule. Ecrire à Farrah Fawcett équivaudrait à mes yeux à écrire à la Lune. C’est dire que mes textes sur Farrah Fawcett sont avant tout des textes poétiques, au sens large et parfois élevé du terme, même si certains sont teintés de férocité ou saupoudrés de poivre noir. La femme qu’elle fut n’est que l’aspect éphémère et vulgaire de sa réalité terrestre. De cette filante image passée dans notre monde je retiens surtout sa persistante lumière : je ne peuple mes profondeurs que d’hôtes célestes.

mardi 18 août 2015

1127 - Imbuvable

Né avec une flûte en or -au son fort aigu- dans le bec et des certitudes de marbre dans mon esprit de roc, nourri avec des biberons étincelants aux tétines ciselées, élevé dans la gloire de moi-même, gavé de préjugés précieux et immodestes, je grandis dans une exquise impopularité.

Incompris, mal-aimé, condamné par la rumeur, je passai une enfance radieuse.

Joliment perché sur mes nuages, je fus préservé des vulgarités du monde. La seule souffrance que je connus, c’était celle des autres et elle ne me touchait guère. Enfin pour être honnête, elle me distrayait plutôt.

Bien à l’abri entre ma chambre feutrée et ma cave dorée, de la vie je n’ai expérimenté que les facilités, légèretés et suavités.

Fruits délicieux aux saveurs célestes qui enivrent mon âme d’esthète. Affinent ma sensibilité poétique. Conservent ma peau laiteuse.

Et m’éloignent de la boue dans laquelle se vautrent avec complaisance les autres mortels... Je laisse les épluchures, patates pourries et pommes aigres de l’infortune à ces spécialistes de la transpiration “turbinatoires” que je considère comme des porcs.

Bref, mon bonheur de vivre passe pour un outrage, et même un crime. C’est ainsi que ma misanthropie s’est alimentée à la source de cette porcine engeance que j’ai toutes les raisons de mépriser.

Indisposé par la rugosité du prolétariat, mais également par la tiédeur écoeurante des classes moyennes, j’ai toujours refusé le contact avec ces mains calleuses, ou simplement molles, que leurs représentants me tendent parfois. Moi le délicat aux doigts de pianiste et au coeur glacé comme le diamant, eux les grogneurs à la pensée épaisse et au corps ruisselant de sueur.

De fait je réponds invariablement à leur détestable amabilité par des crachats.

On me regarde de travers, m’évite, me cite en contre-exemple. Certains médisent même sur mes dentelles, ma perruque, le bout de taffetas collé à ma pommette et même sur la poudre de riz qui blanchit mon front hautain... Dieu ! Que le monde est mesquin !

La cause de toutes ces méchancetés ? Pour rien : juste pour ma différence, ma naissance, ma hauteur. Pour mes paumes lisses et mes joues pâles peut-être bien aussi, je crois... C’est par ces raffinements que je déplais aux cochons.

Il est vrai que je ne mange pas à la même table qu’eux ni ne vois passer les mêmes mets sous mes lustres. Chose qui répugne tant à ces hurleurs de l’ombre m’accusant de ne pas adopter leur régime plébéien. Pourtant il suffirait qu’une de ces bêtes semi-affamées vienne frapper à ma porte pour que je ne la lui ouvre pas. Ou que je lui fasse pénétrer le seuil et que je la bastonne avec justification. Mais jamais ces animaux ne prennent la peine de me juger sur pièce. Au lieu de cela, ils me font des procès d’intention. Ces dévoreurs d’ordure n’ont pas le sens de la justice.

Aujourd’hui que j’ai l’âge de ne plus rendre de comptes à personne, je peux bien le dire : je sais que je suis imbuvable.

Mais est-ce de ma faute si de fats censeurs et odieux creveurs de rêves m’enferment dans un imbrisable carcan de préjugés comme une bulle d’air dans une ampoule ?

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=ajpp9fDoP_0

http://www.dailymotion.com/video/x5ci79q_imbuvable-raphael-zacharie-de-izarra_travel

lundi 17 août 2015

POUR L'AMOUR DE L'ART

Je cherche sur le Mans une lectrice-interprète ayant du temps disponible pour lire des textes de littérature française devant une caméra. 

Après montage minutieux (mise en forme technique et artistique), les documents filmés sont destinés à la publication sur YOUTUBE et DAILYMOTION.

Cette démarche est conçue dans un esprit de totale gratuité. Je cherche à faire partager l’amour des belles choses en diffusant l’art littéraire sur le WEB.

Vous n'avez aucune expérience de la lecture filmée ? Lancez-vous ! Rien de plus  facile pour vous improviser interprète d'oeuvres littéraires : il vous suffit d’avoir une diction claire et beaucoup de naturel.

Je m’occupe du reste. 

Ne craignez pas de vous exposer. Si vous avez assez d’audace pour relever le défi, votre charisme apparaîtra naturellement.

Vous aurez le plaisir de vous voir mise en scène à travers des montages filmiques percutants, originaux, drôles, émouvants, acerbes, étranges, profonds ou aériens mais toujours esthétiques et généralement illustrés avec des morceaux de musique classique. Les vidéos durent de deux à cinq minutes, guère plus. Les écrits que vous interpréterez vous mettront en valeur pour votre plus grande satisfaction égocentrique mais surtout pour le bonheur raffiné des vrais amateurs des Belles Lettres.

Les sujets de lecture pourront être, selon votre choix, purement poétiques ou hautement subversifs. 

Mais toujours furieusement littéraires.

Si vous souhaitez vous offrir à l’Art, l'Art vous le rendra à travers sa gifle magistrale en pleine face ! Qui s'implique avec malice et courage dans les arabesques controversées de la Plume en éruption endurera héroïquement leurs exquises brûlures. Le feu des mots vous rapprochera du ciel des lettrés. Vous partagerez leur ivresse en accostant sur leur olympe. 

La plupart des thèmes -classiques et insolites- sont abordés à travers une vaste production. Sélections possibles de passages selon vos goûts individuels, votre sensibilité personnelle, vos préférences culturelles.

Bien que j'aie une préférence pour les jeunes filles avenantes, les demoiselles plus ordinaires (voire dénuées de charme) ont leur chance elles aussi.

Aucune lectrice n'est exclue pourvu que brûle en elle la flamme littéraire.

Les interprètes masculins sont également les bienvenus.

Candidature déconseillée aux esprits frileux et âmes sans envergure.

Coordonnées :

Raphaël Zacharie de IZARRA 
2, Escalier de la Grande Poterne
72000 Le Mans (cité Plantagenêts)
02 43 80 42 98
raphael.de-izarra@wanadoo.fr

mardi 11 août 2015

1126 - Les nuages

Les nuages sont la bave du ciel, les postillons de l'azur, le lait de l’éther.

Chevaucheurs de l’atmosphère, créatures de fumée, spectres des sommets, avec leurs joues de fantômes et leurs ailes blanches comme des squelettes, ils changent de masque à chaque instant.

Nul ne s’attarde sur ces chimères à part les vagabonds qui voient dans ce coton d’Eole de grands lits où paresser et rêver de banquets sans fin.

Ces songes utiles que sont les nuages incarnent la poésie de notre globe. Cette onde flottant dans l’altitude conjugue industrie et fantaisie. Une bête buée qui en vérité renvoie à l’essentiel : l’alliance de l’utilité et de la beauté.

Telle est la norme divine !

Les choses les plus vraies semblent les moins claires pour les cerveaux mous, poisseux, lents comme des limaces. L’équilibre universel se révèle tout en élégance.

- Ainsi à travers la neige sur la tête des montagnes, le roc et la légèreté se croisent-ils, la rigueur et la caresse s’assemblent-elles, bref l’enclume et la plume s’embrassent-elles.

- La merde s’évapore dans le sol, une fleur en sort : la puanteur transformée en parfum signe la gloire de la Création.

- Et que dire des abeilles qui nous dégueulent du feu floral ? 

Pour en revenir à nos moutons, le vin d’en haut enivre nos sillons et c’est si simple et pourtant si génialement conçu, si clair, si léger, si transparent que bien peu de gens s’en émerveillent.

Les nuées symbolisent l’ingéniosité de la mécanique naturelle qui sans cesse bouge, renouvelle ses apparences, se transforme, se combine aux multiples éléments pour les ensemencer, les fructifier, les enchaîner à des cercles vertueux. Le tout, dans une chorégraphie nerveuse et subtile où le microsome mêle ses pas avec ceux de l’infini...

Ce principe de l’efficacité et de la grâce gouvernant notre monde, c’est le paysan et le poète cheminant main dans la main. La charrue indissociable de la lumière. La besogne cosmique soutenue par l’enchantement. La lourde matière allégée par l’esthétique.

En effet, invariablement, le travail de la glaise se fait dans la splendeur.

Tantôt maquillée par les flammes du coucher, tantôt simple pluie, éphémère voile neigeux, et peu à peu éternelle banquise, fleuve interminable, et mille autres inventions encore, cette fontaine aérienne est une fête permanente, une folie dans les airs, un trésor qui humecte la Terre et abreuve nos luths.

C’est une conception lyrique tout comme le sont les arbres, la poussière, l’herbe, les atomes, la lune et les étoiles.

Certains de ceux qui liront ce texte me prendront pour un clown et lorsque la prochaine grêle frappera leur front impassible, blasés, ils ne lèveront même pas le regard vers cette écume tranchante qui me donne si célestement raison.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=YxqsE-nsllk&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x3197k3

mercredi 5 août 2015

1125 - J'ai le malheur d'être heureux

Moi je suis heureux, satisfait, comblé. Tout en sachant pertinemment que cela est très mal vu.

Ce n’est pas de ma faute, je ne puis m’empêcher d’avoir de la lumière dans mon âme.

Je suis content de tout, même de rien. Je ris de ce qui vient ou de ce qui ne vient pas. Le meilleur reçoit bon accueil chez moi et le pire n’est jamais bien grave à mes yeux... Je ne pleure jamais sur mon sort, encore moins sur celui des autres.

Je ne vois que la beauté du Soleil, la clarté de l’aube, l’éclat des fleurs. 

J’ignore la souffrance des pauvres, des malades, des malheureux car je n’accepte de voir et de recevoir de la part des geignards, des éclopés, des verseurs de larmes que ce qui est gratuit, accessible, rafraichîssant : leur joie de vivre ou rien du tout.

On me dit sec, égoïste et ignoble parce que je préfère avaler chaque matin de ma vie un grand bol de ciel azuré, saupoudré de quelques beaux nuages blancs, plutôt que l’amère misère humaine... En réalité ce sont les gens tristes, négatifs, pleurnichards constituant ce qu’on appelle la “misère humaine” qui ne méritent pas d’être heureux. Ce sont ces mécontents qui insultent la vie, le Ciel et leurs propres parents les ayant mis au monde !

C’est plus fort que moi : même parmi les pleurs des professionnels du malheur, je suis heureux d’être sur Terre.

Seul au milieu des accablés comme une marguerite dans un champ de bouses de vaches... Et cependant ravi de vivre.

On trouvera fort indécent que j’avoue cette chose : le déballage des ténèbres de ces infortunés m’insupporte. 

Mais le plus souvent, me fait rire.

Face aux récits des calamités de ces destins noircis par la douleur, j’oppose tantôt l’eau claire de mon sourire, tantôt le feu de mon hilarité !

Quand la nuit s’adresse à moi, c’est le jour qui lui répond.

Selon bien des observateurs, je devrais au contraire me désoler pour tout ce que je n’ai pas, pour tout ce que je ne suis pas, pour tout ce que je n’ai jamais fait. Ils me plaignent et pour rien au monde n’aimeraient être à ma place. Ils considèrent ma faculté d’apprécier mon existence telle qu’elle est comme une carence.

Sauf que moi je bénis les trois gouttes de pluie qui illuminent ma journée et adresse un ou deux crachats pédagogiques aux fronts qui se lamentent d’être mouillés.

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=4452w5Lv7Eg&feature=youtu.be

http://www.dailymotion.com/video/x310uw1

dimanche 2 août 2015

1124 - Mon mépris de l'homosexualité

Je ne le cache pas : j’ai l’homosexualité en horreur.

La célébration des hyménées contre-nature m’afflige, me scandalise, me répugne. L’homosexualité m’écoeure plus que jamais en ce siècle car elle y est valorisée, honorée, sacralisée.

La danse nuptiale entre l’homme et la femme est un théâtre d’envergure cosmique destiné à enrichir le firmament de nouvelles étoiles. Cette chose sainte, saine, glorieuse ne doit pas être parodiée par des pitres stériles qui prennent leur misère pour un trésor.

Deux mêmes sexes qui se rencontrent se neutralisent. Ce qui en sort  n’est pas de l’amour mais du mensonge, du néant, du vent, des fumées nocives qui nient l’ordre universel.

Rien de plus beau que l’union d’un homme et d’une femme. Le reste n’est que perversions d’esprits corrompus, aberrations d’esthètes tordus, faiblesses de civilisations décadentes.

Le rapprochement de deux mêmes sexes est une absurdité, une anomalie, un dérèglement. Une abomination quand ce n’est plus caché mais revendiqué, lorsque la honte devient fierté, dés que le silence de la décence devient cri d’impudicité !

Les  fleurs sont faites pour recevoir les butineuses, le papillon pour voler vers le soleil, le jour pour compléter la nuit. De même, l’homme est fait pour se trouver dans la femme tout comme la femme est conçue pour attirer l’homme. Cela tombe sous le sens.

L’homosexualité est une impasse, un échec, un non-sens, une terre sans espoir où viennent s’échouer les graines malades.

Dans ce monde si confus y a les esprits malléables, les coeurs tièdes, dociles, les petits tempéraments aux réflexions molles, aux idées pré-mâchées qui sans sourciller adoptent les modes, les moeurs du moment, se laissant emporter par tous les courants, acceptent les couleurs du temps, singent leurs idoles, leurs chef ou suivent simplement les lois temporelles tels des caniches, et puis il y a les autres, les âmes intègres comme moi qui refusent d’avaler le vinaigre que certains clowns aimeraient faire passer pour du nectar

Oui j’ai l’homosexualité en horreur et je le revendique sans peur ni frein ni aucun scrupule, indifférent aux folies de l’époque, avec toute ma conscience, ma liberté et ma lumière.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/a3e638021b81b63b9895e5fb1657363f/

https://www.youtube.com/watch?v=dRXdATXQGAI&feature=youtu.be