mercredi 24 décembre 2014

1092 - Les andouilles de Noël

Avec leurs préoccupations tournant autour des “cadeaux de Noël” les masses bêlantes sont totalement abruties et infantilisées.

Le pire dans cette déplorable affaire c’est que ces veaux humains dont l’intelligence a été mise en veille se prennent réellement au sérieux dans leurs  âneries de gosses attardés.

Ils se comportent comme des âmes puériles au premier degré.

Je considère ces millions de gens passagèrement décérébrés par l’hystérie bêtifiante des cadeaux de Noël (et du réveillon qui va avec) prétendument “adultes responsables” comme des attardés mentaux.

Les imbécillités qu’ils s’offrent ce soir de grandes bacchanales consuméristes rivalisent de niaiserie. Et il y en a pour toutes les bourses : de la babiole en toc à la montre sertie de diamants, l’ineptie consacrée à toute une gamme de prix mais quelle importance puisqu’on ne compte plus  en cette occasion-là...

Du prolétaire au notable, chacun selon ses moyens contribue au grand décervelage national. Et même du croyant à l’athée, de l’ignare à l’érudit, du traditionaliste à l’avant-gardiste, tous participent à la navrante régression mentale autour du sapin, que ce dernier soit naturel ou en plastique, en carton ou dématérialisé. Le processus d’infantilisation généralisée, d’involution neuronale est le même.

Quant aux enfants, purs reflets de leurs géniteurs dégradés, ils sont les égales victimes de ce système aliénant, parce que résolument commercial, qui les prend en otages jusqu’à la prochaine génération afin de mieux perpétuer son oeuvre de déshumanisation intellectuelle. Blasés à longueur d’années par toutes sortes de trésors réels ou de véritables insanités sophistiquées mais dont ils n’apprécient même plus l’or ou le clinquant, les cadeaux de Noël pour eux ne seront qu’un surplus, qu’une surenchère de futilités polluantes qui s’ajouteront aux autres déchets culturels de cette mer encombrée d'ordures dans laquelle ils baignent depuis leur naissance.

Au lieu de succomber à leur paresse intérieure, au lieu de se comporter en bétail bouffeurs de cadeaux, je souhaite du fond de mon coeur à tous ces ânes qui m’entendront un Noël brillant, un Noël rédempteur, un Noël salvateur pour leur rétablissement cérébral, un Noël fait de sobriété, de modestie matérielle et de débauche de pure intelligence. Un Noël de salutaire solitude également, propice à la réflexion.

Bref, c’est un vrai Noël de désabrutissement et d’élévation de leur être que je souhaite à ces habituelles andouilles.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x2d9mkc_les-andouilles-de-noel-raphael-zacharie-de-izarra_school

https://www.youtube.com/watch?v=opDJ1no1fJk&feature=youtu.be

vendredi 19 décembre 2014

1091 - Racisme et politique

Il n’est absolument pas incompatible d’avoir une attitude pleine de charité, de compassion, d’idéalisme sur le plan personnel et d'adopter dans la sphère publique un comportement allant à l’encontre de ses intérêts particuliers, de défendre des pensées et actions contredisant radicalement ses actes quotidiens. On peut sans se renier le moins du monde tenir un discours public dit “ségrégationniste”, c’est à dire fortement orienté vers les “préférences nationales’' ou les “sentiments patriotiques” comme on dit de manière policée, et agir sur le plan intérieur selon des critères apolitiques en totale opposition avec ses engagements civiques.

L’inverse est également valable : il n’est pas inconciliable de promouvoir des vues progressistes par pure conviction idéologique et de s’en préserver dans sa vie intime.

Dans le premier cas le nationaliste aura le souci du bien commun avant tout. Mu par l’amour de sa patrie, il aura la volonté de fermer les frontières de son pays à l’immigration, ce qui ne l’empêchera pas, par ailleurs, de recueillir chez lui des clandestins échoués sur son territoire, par altruisme, charité chrétienne ou humanisme tout court. Précisément, il s'engagera dans un parti politique qui, en cas de victoire, coupera à la base tout besoin de se conduire notoirement en apparente contradiction avec ses démarches privées. Il y a certes César à servir dans le temporel, ce qui n’interdit en rien, d’un autre côté, l’exercice de sa liberté de conscience, le devoir chrétien, l’amour fraternel...

Dans le deuxième cas le démocrate, raciste primaire, macho brutal, homophobe bête et méchant (viscéralement mais en toute mauvaise conscience) et cependant convaincu (non pas passion mais par exercice de sa raison) de la justesse des idées altruistes qu’il souhaite faire triompher (mariage homosexuel, avortement, priorité de la laïcité, régularisation des immigrés clandestins, ouverture des frontières à la misère du monde, valorisation de l’homosexualité, féminisme) peut, confidentiellement, être rebuté par ces valeurs qu’il prône à l’égard des autres. Là encore, ce ne sont pas ses propres intérêts qui l’occupent mais mais ceux de la majorité. On peut très bien marcher à contre-courant de ses goûts, de ses penchants égoïstes par esprit de vérité (après, que l’on se trompe sur cette vérité, c’est une tout autre question et ce n’est pas mon propos ici.). Ainsi un fumeur peut, sans pour autant se désavouer, se délecter d’un bon cigare tout en montrant du doigt les fabricants de tabac qui l’empoisonnent et accepter que l’on vote des lois anti-tabagisme. Eprouver du plaisir pour une cause ne signifie pas nécessairement approuver cette cause idéologiquement, culturellement, socialement, etc. Bien des gens confondent faiblesse, habitudes, subjectivité avec vérité.

Opinions doctrinales et moeurs morales sont deux choses bien séparées. Les deux ne se rejoignent pas toujours mais ne sont pas fatalement antinomiques.

Ainsi je pense que l’ouverture systématique et généreuse de nos frontières à la détresse planétaire est une sainteté pour le philanthrope, une calamité pour le politicien. Une noble intention mais un désastre pour notre économie. Une chrétienne et louable entreprise dans la théorie mais une catastrophe sociale...

Ce n’est pas parce que, quant à mes choix cocardiers, je suis farouchement opposé à l’aberrant principe de régularisation automatique des clandestins que, dans ma vie de tous les jours, je n’aurai pas cette volonté désintéressée de venir en aide à ces oiseaux de passage tristement déplumés... Je parle de la volonté de les secourir de manière individuelle mais surtout pas à travers un système organisé, une institution officielle, une infrastructure étatique, ruineux selon la vue drapeautique.

C’est ce qui fait toute la distinction entre prises de position citoyenne et conscience universelle.

Ainsi on peut opérer politiquement en complet affrontement avec l’expression de sa bonté d’âme et à l’inverse, un être habituellement haineux chez lui peut exprimer dans la rue toute l’utopie du monde. Tout n’étant question que de libre-arbitre, de réflexion, de raison, de comportements éduqués.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x2cxtih_racisme-et-politique-raphael-zacharie-de-izarra_school

https://rutube.ru/video/08e09d40b093badf7715269e22635b1b/

mercredi 17 décembre 2014

1090 - Farrah Fawcett : interview en dix questions

1 - Raphaël Zacharie de IZARRA il semble que Farrah Fawcett vous obsède quelque peu, seriez-vous amoureux de la belle américaine inhumée il y a plus de cinq ans ?

- Prétendre avoir le “coeur affolé”, ce serait dénaturer la brûlure d’une flamme purement esthétique... En réalité je suis épris de son éclat révolu. D’autant plus ébloui par l’image de cette Eve ayant incarné le ciel, qu’elle est sous terre depuis plus d’un lustre, après la dégradation de sa vénusté sur le tard. Amoureux, est-ce bien le mot ? Mieux ou pire dirais-je, que bêtement entiché... Fasciné par ce rêve qui fut vivant, c’est certain. Je ne peux nier ce qui hante si vivement mon âme de sybarite.

2 - Vous n’avez pas répondu à ma question. Je vous la repose donc : Raphaël Zacharie de IZARRA, êtes-vous amoureux de feue Farrah Fawcett oui ou non ?

- S’il est vrai que je suis indifférent à la souffrance des classes moyennes, imperméable à la détresse de leurs chiens, impassible face aux larmes de leurs enfants, étranger à leurs espérances de bovins, bref égoïste et dédaigneux quant au sort de la gueusaille en général, en revanche je suis particulièrement sensible à la magnificence des astres. Ceci répond-il à votre question ?

3 - Oui et non. Mais passons... Vous êtes un être détestable Raphaël Zacharie de IZARRA. Comment conciliez-vous misanthropie, doublée de misogynie, et culte de la créature d’exception ? Votre machisme extrême n’est-il pas une contradiction voire un frein à toute tentative d’expression lyrique de votre âme décidément faite de glace et de feu pour ne pas dire de miel et d’épines, de fiel et de fleurs ? Associer des extrêmes aussi opposés, n’est-ce pas un impossible mariage entre abyssale régression et fulgurante ascension, entre archaïque enlisement et céleste essor ? Extravagante alchimie, non ?

- C’est bien parce que je méprise la majorité des femmes que je n’en divinise qu’une seule.

4 - Paradoxalement, et c’est bien étrange, celles que vous traitez avec si peu d‘estime et tant de dureté ne vous dénigrent pas toutes...

- En effet et c’est peut-être je crois précisément parce qu’avec virilité, hauteur et autorité, donc avec authenticité, je les remets à leur place originelle qu’elles m’en sont à ce point reconnaissantes. Avoir le courage et l’honnêteté de parler au sexe faible comme on doit lui parler, avec respect mais justesse (sans cet indigne esprit de servitude imposé par le féminisme) est infailliblement récompensé par un retour de l’ordre naturel des choses. Les suffragettes ont beau les déclarer hors-la-loi, les vérités fondamentales sont définitivement enracinées dans nos âmes. Cet aspect intime de nos êtres est viscéral, instinctif, tribal, ancestral, biblique même. Aucun mensonge idéologique ne pourra changer nos gênes. Les enfants d’Aphrodite, on le sait, ont la tête dans les fumées du siècle mais surtout, et ça on l’oublie, les pieds sur terre. Et l’utérus solidement chevillé à leurs certitudes de pondeuses. Ces vénusiennes ont le sens terrien ! Au fond d’elles-mêmes elles aiment entendre le vrai son des vagues de la mer, s’étendre sur le sable, sentir l’écume qui les touche. Les seuls mots qui les enflamment sont ceux de la vérité.

5 - Revenons à Farrah Fawcett. Votre fièvre névrotique à son endroit n’est-elle pas révélatrice de votre esprit égaré ? Folie douce ou hystérie furieuse ?

- Détrompez-vous, il ne s’agit pas de braise mais d’azur. Il ne faut pas confondre le plomb avec l’or : l’étincelle profane produit de la cendre, mon cierge produit de la lumière.

6 - Raphaël Zacharie de IZARRA vous êtes un personnage insaisissable, énigmatique, déconcertant, bizarre diront certains, et vous comment vous percevez-vous vous-même ?

- Je me perçois comme un bel esprit, un être exceptionnel, une plume d’envergure, le prince dominant d’un royaume tout intérieur aux dimensions prodigieuses dont vous n’imaginez pas la beauté. Je me considère ainsi voyez-vous, mais guère plus.

7 - Vous avez le sens de l’humilité très développé dites-moi Raphaël Zacharie de IZARRA...

- C’est par authentique modestie et amour immodéré du vrai que je me dévoile tel que je suis : sans exagérer mes eaux troubles certes, mais sans amoindrir ma gloire non plus. Faire le contraire, ce serait cela la véritable fatuité. Je ne cache ni mes tares ni mes sommets.

8 - Est-ce également par souci d’exactitude, sens  de la justice, justesse de vue, que vous élisez Farrah Fawcett reine de votre panthéon izarrien et dévaluez toutes les autres incarnations féminines, nécessairement “défavorisées” à vos yeux, au rang de gueuses ?

- Précisément. La vraie justice c’est la grâce. L’égalité est une chimère. Ce qui fait le prix du zénith, c’est son reflet provocateur dans la fange. S’il n’y avait pas de criantes inégalités de naissance entre les êtres, notre monde serait un enfer peuplé de clones insipides. Sans laideur, point de sublimité ! Sans injustice atavique, pas de miracles natifs... La misère est une iniquité, la splendeur aussi. L’une et l’autre tombent sur les individus gratuitement; arbitrairement, sans nulle distinction.

9 - En somme vous êtes, Raphaël Zacharie de IZARRA, un fou d’idéale harmonie, d’élitiste élévation, d’extatique ivresse et à travers cette délirante contemplation du visage de Farrah Fawcett, vous semblez vivre - ou vouloir vivre- dans un songe permanent...

- Je me nourris du Beau. A travers cette obsession de Farrah Fawcett, il y a des raisons secondaires nuancées mais aussi une franche soif de vision béatifique !

10 - Et qu’avez-vous prévu pour la suite ? Demeurerez-vous éternellement dans vos rêveries ou bien en sortirez-vous enfin ? Allez-vous vous réveiller un jour pour aller turbiner à l’usine comme tout le monde ? Au lieu de rêvasser inutilement du haut de votre tour imprenable, coupée de la réalité, vous déciderez-vous d’aller couvrir vos doigts d’oisif avec du bon gros cambouis de travailleur manuel ?

- Je ne crois pas, non. Je suis très heureux dans mes cimes cérébrales vous savez, pourquoi donc devrais-je en redescendre ? Pour singer les masses laborieuses ? Ha ça, jamais de la vie ! Quelle horreur ! Mon ciel izarrien me tient lieu de sol. J’y suis depuis si longtemps, depuis une éternité à vrai dire, que j’y ai pris racine.

VOIR LA VIDEO :

samedi 13 décembre 2014

GUERRE DES RACES MAIS SEULEMENT DANS UN SENS

Sur l’affaire du Noir assassiné par un Blanc en Amérique du Nord, moi-même esprit pourtant lucide, j’étais sournoisement manipulé par les politiques et les médias. 

Sur FACEBOOK un anodin commentaire vient de m’ouvrir les yeux, pauvre mouton que j’étais ! Il y a des manipulations médiatiques et politiques tellement ancrées en moi comme chez la plupart des gens, et depuis si longtemps, que ces aberrations semblent normales... 

Or elles ne le sont pas et c'est peu à peu, par petites touches, que je me défaits de l'embrigadement insidieux dont j'ai été la victime depuis toujours... 

Je suis lucide pour certaines choses et encore totalement sous emprise de la manipulation générale pour d'autres. Moi aussi, avant que l’on ne me fasse prendre conscience de cette aberration, je bêlais avec le troupeau sans me rendre compte que l'inverse était impensable, à savoir manifester contre des crimes de Noirs envers des Blancs, relever le fait racial toujours dans un sens et jamais dans l'autre. 

Les journalistes comme les politiques s’interdisent ontologiquement de relever l’appartenance ethnique des délinquants lorsque ceux-ci sont des Noirs, des Arabes, des Juifs, bref lorsque ce sont des non Blancs. 

Les statistiques en France sur ce sujet sont d’ailleurs légalement interdites. Mais lorsqu’un Blanc se rend coupable d’agression contre un Noir, un Arabe , un Juif, bref un non Blanc, alors c’est un déchaînement de protestations populaires, médiatiques, mondaines, politiques ! 

Et dans ce cas le fait racial est relevé, dénoncé, martelé ! Et ce, non seulement en toute illogique mais, ce qui est plus grave, en toute illégalité puisque et la législation en vigueur et l’idéologie dominante et la déontologie françaises interdisent formellement de spécifier l’appartenance ethnique d’un agresseur ! 

C’est sur ce genre de “détail” que je mesure l’ampleur du viol de ma conscience par les marionnettistes pro-homosexuels, pro-GAY PRIDE, pro-féministes, pro-avortement et et anti famille ! 

1089 - L'astre est apparu puis s'est éteint

Farrah Fawcett tu étais belle, rayonnante, magnétique, tu es morte, ton sourire est devenu une grimace figée, un crâne au sommet d’un squelette étendu sous la tombe. Tu fus magnifique, tu n'es plus qu'ossements.

Tu étais un astre, une féminine splendeur, une angélique conception, tes restes sont sous la terre, désagrégés, anéantis après avoir connu la pourriture.

Tes lèvres étaient l’azur, l’onde, le marbre, elles ne sont plus que poussière, dévorées par le ver de la mort.

Ton corps est inhumé. Ce qui fut merveille est enterré, détruit, et jamais plus ne reviendra sur Terre. Ta jeunesse fut radieuse, tes yeux étaient comme deux soleils, ou deux lunes, ils sont deux trous noirs et vides sous la stèle. Deux orbites sans vie qui fixent une éternité immobile.

Dans ce théâtre de la matière les apparences sont cruelles et moi j'ai été fasciné par le fétu de paille emporté dans le mouvement cosmique, par l'empreinte des grands principes sur les choses humbles : l'éveil de la fleur, la fuite des nuages, la fugitivité des vagues, la chute du papillon.

Tu es morte, ta jeunesse a péri, ton éclat a été détruit, tes charmes ont disparu pour toujours, ensevelis sous le tombeau. La Camarde t’a emportée et j’ignore où tu es... Avec les autres trépassés de la Terre. Avec eux oui, mais je ne sais où...

Tu incarnais le miracle : tu étais la rose, tu étais le diamant, tu étais le ciel.

Loin de notre monde, là-bas, tout près des étoiles, de ces autres étoiles dans un firmament différent du nôtre, je te souhaite la lumière, la beauté retrouvée, l’éternité.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x2ch0g7_l-astre-est-apparu-et-s-est-eteint-raphael-zacharie-de-izarra_school

mardi 9 décembre 2014

1088 - Je hais la république !

Parce qu’elle nous est née d’un régicide, parce que c’est une gueuse -donc une crapule- ayant osé occire le roi -donc Dieu-, parce qu’elle a voulu désacraliser Louis en lui tranchant le col, j’ai la république française en horreur.

Caution de la populace, raison de la gueusaille, horizon bref de notre patrie déracinée du Ciel, le système égalitaire est totalitaire.

Sous prétexte d’indistinction Marianne nivèle les richesses humaines, rabaisse le citoyen au rang de clone à l’âme incertaine, alors qu’il était oiseau unique et immortel dans le révolu royaume...

Le sujet du roi était enfant de Dieu, l’enfant de la république est le sujet de sa dérision.

Le monarque aimait son peuple de près et de tout coeur, le drapeau tricolore lui destine des honneurs de glace.

La Couronne était chaude, généreuse, sans calcul et pleine de baisers à l’égard de ses protégés, la république est un fronton sec de silex qui compte ses coups et ses sous.

J’ai cent autres arguments pour haïr la Révolution et mille encore pour espérer le retour d’une dynastie sur le trône de France.

Permettez que je ne les dévoile pas tous de peur de fâcher cette dictature douce qui nous oppresse de ses libertés de vices et nous force à vivre avec ses lois mais sans le roi.

VOIR LES DEUX VIDEOS :

http://www.dailymotion.com/video/x2c90yd_je-hais-la-republique-raphael-zacharie-de-izarra

https://rutube.ru/video/f7cc008192538ea4a296686d02d29b68/

http://www.dailymotion.com/video/x2fmyn5_je-hais-la-republique-par-raphael-zacharie-de-izarra_school

1087 - J'avais dix ans...

J’avais dix ans... Avec le ciel d’été dans les yeux, je respirais le soleil à plein coeur et riais, étourdi de vie, de vent, de rêves et de papillons.

J’avais dix ans et comme toutes les âmes puériles, dans les nuages je voyais des êtres fabuleux, dans les étoiles des points mystérieux, dans le jardin d’espiègles lutins, chez les adultes des sujets d’interrogations.

J‘avais dix ans mais j’étais le seul je crois à chercher des mondes infinis dans la lumière.

Août faisait tout briller sous mon regard. Le mois éblouissant allumait au fond de moi des feux secrets : les visages devenaient transparents, les voix véhiculaient un autre verbe, les gestes les plus anodins clamaient de grandes vérités, j’étais inondé d’amour et derrière ces masques de chair je devinais une radieuse immortalité.

J’avais dix ans et dans ma jeune existence le quotidien prenait de célestes envergures. Il avait suffit que l’astre estival enflamme mes vacances d’écolier, se reflète sur l’onde, inonde les toits, frappe les fronts autour de moi pour que je prenne conscience de l’immensité de la Création.

Dès mes jeux d’enfant, je m’éveillais à l’évangile de l’Univers.

J’avais dix ans et j’étais émerveillé.

jeudi 4 décembre 2014

DANS LE CUL LES GAUCHISTES !

L’argumentation intelligente et posée ayant ses limites lorsqu’on a face à soi des “forces inertes’”, je veux parler de ces masses alourdies, de ces esprits embrumés, de ces sommets de placidité, de ces mouvements léthargiques que sont les GOGOCHISTES englués dans leur courant de mélasse, le doigt d’honneur izarrien a, au moins visuellement, des vertus de résistance voire de persuasion autrement plus fracassantes que les simples mots, aussi sages et doux soient-ils...

A la molle éloquence du verbe policé je préfère encore le fol éclat du geste enculateur !

Pour des défenseurs de l’enculage sodomite officialisé en mairie, fervents adeptes de la reconnaissance des unions contre-nature, à travers ce doigt désignant le ciel rouge de leur république rose, je parle un langage universel.

Dans le cul l’avortement ! Dans le cul le mariage homo ! Dans le cul les socialos !

Dans le cul les guignolos, les rigolos, les gigolos, les zigotos de gauchos !

Dans le cul la clique des cloches de la gauche !

Dans le cul !

Dans le cul l’avortement ! Dans le cul le mariage homo ! Dans le cul les socialos !

Dans le cul le féminisme, dans le cul le socialisme, dans le cul les LGBT, dans le cul les GAY PRIDE, dans le cul la république des dégénérés, des détraqués, des pédés et des pédos de gauchistes-progressistes !

Dans le cul la clique des cloches de la gauche ! Dans le cul les guignolos, les rigolos, les gigolos, les zigotos de gauchos !

Dans le cul l’avortement ! Dans le cul le mariage homo ! Dans le cul les socialos !

Face à l’indécence des laudateurs du vice, athées étalés sur le trône de la corruption, moi je dis vive le pouvoir de divine essence !

Dans le cul la gauche qui ne croit qu’à l’enculage institutionnel de ses citoyens dévirilisés, homosexualisés, transexualisés, lobotomisés et vive le roi, vive la couronne, vive la vertu !

Raphaël Zacharie de IZARRA

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mardi 2 décembre 2014

1086 - Vive l'amour entre les hommes !

L’amour entre deux hommes, personnellement je suis pour.

Les défenseurs du mariage entre homosexuels ont raison : l’amour n’a pas de sexe.

Je suis entièrement d’accord avec eux sur ce point. Les hommes sont faits pour s’aimer entre eux et ils doivent en effet s’aimer entre eux. C’est indéniable.

L’amour entre deux hommes, deux femmes, est possible, souhaitable, et tout comme eux je veux en faire la promotion.

Sauf qu’il est question ici non pas de vulgaire union conjugale, encore moins d’enculage, mais d’amour au sens large du terme : l’agapè.

Certains dégénérés homosexuels confondent le fait de s’enfiler avec l’AMOUR.

Chez eux le même terme est employé pour désigner à la fois la dépravation morale et la plus noble des aspirations de l’âme vertueuse. Pour moi l’amour entre deux hommes n’a rien de choquant. Il n’a rien à voir avec la perversion des moeurs, tout au contraire, l’amour entre deux hommes c’est l’altruisme, c’est à dire l’amour universel.

Il faut que les mentalités de ce siècle soient bien corrompues pour que les gens confondent à ce point des notions aussi dissemblables... Associer aussi intimement l’homosexualité à l’amour, mélanger le profane et le sacré, prendre la mesure des choses essentielles avec une bite, bref ne pas distinguer la merde de l’or prouve que l’époque est en pleine confusion !

Moi, tout comme les défenseurs du mariage entre homosexuels, je dis "vive l’amour entre les hommes !"

Oui mais autant dans l'esprit critique que christique du terme.

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https://www.youtube.com/watch?v=bHlil952xaA&feature=youtu.be