lundi 24 novembre 2014

SUCCÈS INESPÉRÉ DES RESTOS DU COEUR !

Contrairement aux propos alarmistes ambiants consistants à se désoler du fait que nos excédents de richesses profitent aux moins bien lotis du pays, je me réjouis du nombre grandissant de bénéficiaires des RESTOS DU COEUR !

Les responsables de cette oeuvre de charité parlent de “drame” en évoquant la situation actuelle, moi je dis que c’est une bénédiction.

Le fait de donner tant de nourriture gratuite à tant de gens prouve que la France est un pays opulent. Cela signifie, et il faut s’en féliciter au lieu d’en pleurer, que sur le plan économique il est matériellement possible de nourrir autant de gens avec les rebus de notre industrie alimentaire. Notre société saturée de surplus de biens de consommation traditionnellement destinés aux poubelles, à la destruction, à l’engraissement des rats, depuis trente ans a trouvé à travers le système des RESTOS DU COEUR un moyen très moral et très efficace de transformer ce gaspillage structurel en véritable modèle économique.

Le vrai drame serait de continuer à gaspiller ces milliers de tonnes de nourriture et non pas de les redistribuer gracieusement...

Bref, en dépit des cris d’indignation de ces incorrigibles pessimistes incapables de voir leur chance, de ces gavés du système jamais satisfaits, de ces nantis se croyant victimes et autres colporteurs de pensées du malheur, en réalité tout va très bien dans ce pays d’éternels geignards, au moins sur ce plan !

Ces “exclus” de luxe de notre pays qui bénéficient de ses avantages et crachent dans la soupe me révoltent.

S’il trouvent que la situation en France au sujet des RESTOS DU COEUR est “dramatique”, qu’ils aillent tenter de becqueter à l’oeil au Mali !

Pauvre France de faux pauvres, de gâtés-nés et de prétendus “malheureux”... Ces “défavorisés” au train de vie de rupins mériteraient de souffrir réellement de la faim afin de leur faire prendre conscience de l’indécence de leurs plaintes.

jeudi 20 novembre 2014

SOPHIE MARCEAU : LA REINE DES CONNES

De par les naturels pouvoirs de sélection, de jugement, de distribution de palmes et de blâmes que me confèrent ma grande intelligence izarrienne, mon goût sûr et ma particule, j’élis solennellement la très française et très superficielle SOPHIE MARCEAU "reine des écervelées".

Voilà l'incarnation bêtifiante de la France des classes moyennes ayant accidentellement accédé à la postérité cinématographique, la représentante à l’étranger du dupontisme le plus désolant !

Ses déclarations et autres confidences sont toutes des sommets de platitudes. Cette poulette tricolore -mais en fait incolore, inodore, indolore- ne pond que banalités sur banalités, interview après interview.

Parfois elle se paye même le luxe d’être non pas très intelligente -sans le faire exprès- mais fort sotte. Circonstance atténuante cela dit car elle ne fait pas exprès non plus d’être bête...

Les Américains qui voient cela de loin prennent notre dindonnette nationale pour un grand cygne du septième art. Leurs critères en ce domaine ne sont évidemment pas les mêmes que les nôtres...

Bref, j’élis donc disais-je SOPHIE MARCEAU "reine des connes et première dame des classes moyennes de France"

L’égérie des Duponts.

Raphaël Zacharie de IZARRA

VOIR LA VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=TU_hwzuxeHE&feature=youtu.be

mardi 18 novembre 2014

1085 - Vieil aristocrate

Je suis la dernière branche d’un chêne brisé aux racines aussi lointaines que les premiers rois de France. J’incarne les spectres d‘un passé enflammé, siècles révolus pleins de tonnerre, de prières douces et de vins rares.

Dans mes artères de vieille souche racornie flue un ciel liquide. L’azur aigre, vif et élitiste des gens de haute naissance. C’est l’humeur vinifiée de la noblesse. La sève royale des âmes de grande race.

Ce sang bleu qui blanchit mes nuits sans chauffage, gèle mon coeur exigeant, glace mes souvenirs d’enfance, brûle mes pensées sombres, bleu et presque noir telles les terres mortes de mes ancêtres morts, ce sang bleu disais-je est ma vraie richesse de vieil aristocrate au bord du tombeau, à deux doigts de rendre ses os à la poussière.

Je n’ai plus un sou mais qu’importe ! Je suis avaricieux à m’en rendre malade et lorsque j’étais fortuné, il y a bien longtemps, j’étais déjà osseux comme un ladre à force d’emprisonner mon argent jour après jour, pièce après pièce. M’abstenir de consumer mes biens est une jouissance extrême pour un comptable de mon rang. J’aime économiser mon souffle, épargner mon bien-être, retenir ma vie, calculer les détails, ne pas dépenser trop d’amour. Avec mes haillons d’un autre âge, ma dentelle mitée, la cendre sur mes doigts arides et mes bottes héritées de mes aïeux, je ressemble à un corbeau au bec sec et cassé.

En réalité je me sens un vieux rat de campagne occupé à gratter les recoins de caves, en quête d’ombres et de graines amères à dégûster solitairement en rêvant du réveil d’astres éteints depuis mille ans.

Une âme charitable accepte, à titre gracieux, de me servir afin de soulager mes vertèbres douloureuses et causer pour égayer ma solitude de hibou taciturne. Elle astique mes effets et prépare mes repas. C’est un bien joli tendron que je traite ainsi que mes anciennes domestiques : avec condescendance. Voire mépris. Ses élans de charité ne m’empêchent point de lui adresser mes plus cinglants reproches. Lorsque je l’estime nécessaire et impérieux.

Ainsi, un soir la godiche renversa la soupe à terre : pour ce crime je dus la châtier. Elle reçut le cuir sur les reins. Fouettée de mes propres mains.

Je déployai une vigueur remarquable dans cette tâche rédemptrice. Ma foudre sur la gueuse s’abattit avec tant de force qu’elle paya sa maladresse au prix du sang.

Le lendemain ma servante me fut revenue plus docile, plus contrite, moins maladroite.

Et mieux éduquée.

Depuis cet incident je châtie régulièrement ma bonniche, lorsque ses manquements le justifient. En la fouettant de la sorte, je mets du baume sur mes propres blessures. J’allume la souffrance sur cette plébéienne fautive pour éteindre un peu ma douleur car c’est une grande misère pour un seigneur-né que d’être privé de ses droits, déchu de ses privilèges. J’aurais pu régner en maître absolu sur le fief que me destinait l’Histoire si celle-ci n’avait pas été décapitée en plein élan, assassinée par 1789... Avec revanche et sans la moindre pitié je cravache non seulement une coupable qui le mérite, mais également, flagelle le sort, punis le destin, fustige ce siècle.

Du fond de ma vieillesse je peux ainsi apaiser, fugacement, les échecs, contrariétés et amertumes de mon existence de hobereau retiré du monde.

Corriger les travers des sans-particule, voilà une flamme qui depuis toujours me dévore ! Je mets tant de feu dans ce dessein, ma résolution innée à redresser les torts des uns et des autres est si sainte, si féroce, si juste... A la seule idée de bastonner la gueusaille, une verdeur soudaine fait refleurir ma face d’ordinaire si blafarde.

J’ai l’impression de rajeunir de trois cents ans à chaque fois que j’écorche le dos de ma bonne, me berçant de l’illusion d’être plongé dans mon époque, enfin...

En dehors de ces distractions innocentes du vieil âge je passe mes journées à tendre des pièges à mes amis les rats. Eviscérés par les crocs d’acier, je leur trouve des grâces subites. Et même parfois des charmes plus gastronomiques, par temps maigres.

J’attends que pour ma délivrance d’exilé du temps s’ouvre la tombe. Avec morgue, fuir ce monde où nul ne s’incline devant mon nom à rallonge et ma perruque enfarinée. Entrer dans le caveau les dents serrées mais la tête haute, plonger dans les profondeurs de la nuit afin d’y trouver, par-delà l’outrage de la charogne, le voile de la matière, à une distance infinie de l’injure républicaine, des mensonges et artifices d’une époque scélérate, l’éclat d’un soleil nouveau, les merveilles d’une couronne rétablie, la vérité d’un royaume éternel dans lequel jamais plus on ne tranchera la tête d’un roi.

Je suis un vieil aristocrate en bout de chemin, un hère à l’ère terminée, un égaré à l’air terminal et mon cadavre de ragondin guindé emportera avec lui ses plus chers chardons.

Les épines aiguës de mon coeur perceront ma stèle.

lundi 17 novembre 2014

1084 - Fin de race

J’ai été élevé sous les ors d’un château oublié de la vieille province française et dans la dentelle démodée d’un quotidien de mollesse et d’insouciance.

Nourri des illusions éclatantes d’un passé idéalisé, je me suis vautré dans l'adoration folle et vaniteuse, égocentrique et indécente de ma particule. On m’a inculqué l’admiration de mes glorieux aïeux et laissé dans l’ignorance de mon incompétence, de ma faiblesse, de mon néant.

Je suis une potiche lettrée à la voix de fausset, un marbre d’intérieur sans expérience du dehors, un acharné donneur de leçons de morale dénué de virilité. Persuadé d’avoir toujours raison sur toutes choses, surtout celles dont je ne connais rien, une monstrueuse prétention suinte de ma mince personne. Je rayonne de fausseté, pue la cancrerie. L'incompétence est mon évangile. Je me crois dans la vérité, du haut de mes talons orthopédiques.

Mon salon est surchauffé et ma pensée poussiéreuse. C’est depuis mon fauteuil couvert de soie que je juge et condamne, fais et défais le monde extérieur, perçu de loin. Un monde rêvé à travers le prisme de ma pure cérébralité.

Je suis un bec fin, j’aime tout ce qui est raffiné et écoeurant, je suis également un parleur, un théoricien, un frivole, un irresponsable, un insensible évoquant les drames de mes domestiques avec moquerie, incapable de compassion. Mais suis très attentionné en ce qui concerne ma collection de mouches ciselées dans le métal précieux.

A travers ma peau blanche et lisse, transparaissent mes veines. Comme des couleuvres endormies. A faire peur. Morbides, inquiétantes, funestes : on devine ma santé fragile.

Je suis un sang bleu, un vrai, un dégénéré, une fin de dynastie, un consanguin authentique bourré de tics.

J’ai l’estomac délicat, le front pâle, la joue creuse. Mes lèvres sont rouges et mes doigts moites. Je suis une petite nature. Mon corps est grêle, mon mental flasque. Vite découragé par l’effort, la facilité me donne des ailes. Dernier des positifs, champion du négatif : je suis un anémié à la dent féroce.

Souffreteux et tyrannique.

Je me plains pour des futilités, gémis une soirée entière pour une piqûre de moustique, pleure parce qu’une goutte de crème anglaise a souillé le papier sur lequel j’exerce mon art littéraire à la plume d’oie mais suis agacé par l’importance que l’on accorde aux tragédies de ceux que je ne côtoie pas dans mon univers feutré et étriqué. Je ne supporte pas que l’on monopolise les regards sur d’autres que moi. La souffrance des gens, pour moi c’est du virtuel. Je ne conçois la douleur que lorsqu’elle me concerne intimement. Celle d’autrui ne me touche en rien, trop occupé que je suis à contempler la finesse de ma peau transparente, signature innée et définitive de ce que je pense être ma “hauteur azurée”.

J’ignore que je suis détestable mais suis heureux dans mon mirage de préjugés et de perverse innocence.

Evidemment, j’ai une immense estime de moi-même. Je suis certain d'être vénéré par ceux que, de bonne foi, je méprise de toutes mes forces. Et pour ne pas me décevoir on me laisse le croire.

Né avec une cuiller en or dans la bouche, je mourrai dans des nuages d’encens frelaté et de mensonges doux qui feront léger mon dernier souffle de catarrheux guindé.

Celui que je destinerai à ma collection de mouches en métal précieux, seul amour véritable de mon existence de larve hautaine.

vendredi 14 novembre 2014

1083 - Je suis contre la laïcité

La laïcité, invention pseudo démocratique, en réalité prison idéologique où tournent en rond des esprits carrés hyper légalistes jusqu’à la “sècheresse républicaine”, n’est ni plus ni moins qu’une religion d’état quasi impérialiste qui ne dit pas son nom.

Insidieusement érigée en tant que contre-pouvoir à la vraie religion catholique.

Sous ses dehors de tolérance, d’ouverture, d’universalité, de multiplicité, de diversité, la laïcité ne respecte pas la conscience individuelle des croyants, des religieux, des mystiques.

Et surtout pas des chrétiens, pour être clair et net.

Au nom du respect impérieux de ses valeurs à elle, sacralisées au plus haut point depuis les pieds de ses statues arrogantes jusqu’aux frontons autoritaires de ses mairies, elle impose en fait l’athéisme officiel.

Sa furieuse dévotion à la cause tricolore, à la pensée profane, aux affaires séculières -parodie du sage et intemporel culte chrétien- est enracinée dans une pensée foncièrement régicide, authentiquement vengeresse et résolument blasphématoire. En tranchant la tête du roi, le pont avec le Ciel a été coupé. A la place de cet arc-en-ciel royal ont été instaurés les égouts publics de la république : après le règne des hauteurs, les conceptions en verticalité, l’orientation vers les sommets, l’avènement du tout horizontal !

Avec la laïcité a été rompu le lien entre Terre et Providence, remplacé par des rapports neutres de pion à pion, de fonctionnaire à fonctionnaire, d’indifférent à indifférent, c’est à dire l’asservissement à la raison des imbéciles pour qui naïvement les étoiles sont, dans leur conception sans relief de l’espace public, à égale distance de leur brève vue. La laïcité avec sa haine de la transcendance et son obsession du morne égalitarisme qui en découle, sa sotte entreprise de nivèlement des êtres selon ses critères au rabais, mesquins, véritable négation des spécificités et richesses humaines, est fondamentalement déicide. Dieu est le pire ennemi de la laïcité, cette fabrique de clones aseptisés quelle baptise “citoyens”, en fait des esclaves du credo anti spirituel.

Je déteste l’hérésie laïque avec ses mensonges humanitaires et ses artifices matérialistes, grotesque farce démocratique devant laquelle se prosternent les prostitués aux leurres du siècle, ces esclaves de l’égalité, de l’impiété érigée en système et autres vérités flottantes d’une république aux repères dilués dans une monstrueuse, inhumaine, contre-nature, bête et méchante uniformité.

Je rappelle que le principe de laïcité interdit purement et simplement le port ostensible dans les lieux publics de signes d'appartenance religieuse. C'est ce qu'on appelle une dictature douce de l'athéisme.


VOIR LES TROIS VIDEOS :


https://rutube.ru/video/a20b13f56e75e5660a9aedf55dddb992/

https://rutube.ru/video/4ecebabfde91b2a265d3e1fb427261d2/


https://rutube.ru/video/c4b0ac43216c23c0940437fbdf0683a9/

jeudi 13 novembre 2014

MICKAËL JACKSON TOUJOURS EN VIE !

Un peu partout sur le web on soutient que le “roi de la pop” serait encore de ce monde, caché en un lieu secret du globe, tranquillement en train d’observer nos réactions à son départ en juin 2009 et de préparer son fracassant retour...

Info farfelue ?

Comme tout quidam raisonnable et intelligent, je n’avais jamais accordé le moindre crédit à cette ineptie. J’étais surtout amusé d’entendre les théories fumeuses des tenants de cette histoire à sommeiller debout, étonné de constater l’ampleur de la crédulité populaire, curieux de connaître la psychologie de ces naïfs gobant si facilement cette imbécillité sonnant comme un hoax, une légende urbaine.

Jusqu'au jour où...

Jusqu'au jour où comme quelques centaines d’individus sur Terre, je fus mis dans la confidence. Je suis un des rares élus à savoir. Et ce n’est pas un hasard. Une fois le contexte éclairci, tout s’explique, tout s’enchaîne dans une logique lumineuse avec une force implacable

Des agents de puissants pouvoirs alternatifs (à ne surtout pas confondre avec des contre-pouvoirs) -américains pour l’essentiel- ont pris contact avec moi, m’invitant en tant que médiateur français et apologiste des vérités officieuses, à construire l’édifice qui fera triompher une cause majeure à l’échelle planétaire (elle sera révélée en temps venu) pour laquelle le mythe de la mort de Mickael Jackson a été fabriqué de toutes pièces. 

Pourquoi moi spécifiquement ? Un choix stratégique pensé en haut lieu et orchestré depuis les entrailles d’une obscure mais très réelle et très active sorte de “CIA bis” peu ou pas connue du grand public américain, encore moins du reste du monde. Moi comme tant d’autres dans plusieurs pays. 

J’ai été sélectionné pour ce programme, pour me rallier au cercle des défenseurs de la version selon laquelle Mickael Jackson ne serait pas mort, moi qui avant cela prenais ces perplexes pour de doux délirants... Maintenant j’en fais partie. Et pour d’excellentes raisons. Je veux dire, je ne suis pas de ceux, très nombreux, qui adhèrent à cette version par simple contamination paramédiatique, sans preuve, avec la foi du charbonnier, non. 

Moi je fais partie des quelques centaines de personnes sur la planète non pas qui croient mais qui SAVENT.

Nous sommes évidemment pris pour des hurluberlus aux yeux de la presse de référence et des esprits sérieux en général. J’ai été choisi moi aussi, justement pour la raison que, comme les autres colporteurs de l’incroyable information, comme les autres déclarant connaître la vérité, comme ces anonymes affirmant avoir eux aussi été mis dans la confidence et oeuvrer pour la réalisation d’un vaste projet commun, en relayant l’inouï je deviens à mon tour aussi peu crédible que ces gens. 

Donc insoupçonnable, délaissé par les médias, c’est à dire libre de mes actions, de mes écrits. Mon chemin vers l’éclatant sommet est totalement ouvert, sans nul obstacle. Alors même que je déballe publiquement l’affaire, je provoque le rire général ou le mépris dû aux inventeurs d’idioties. Voire la pitié de ceux qui voient en moi une pauvre âme en quête de vulgaire publicité...

Au départ j’étais déjà très contesté pour mes prises de position aiguës et les révélations impopulaires que j’ai eu le courage d’écrire noir sur blanc : c’est pour cela précisément qu’aux yeux des responsables de cette audacieuse entreprise je suis un allié de choix. Aisément repérable, qui plus est, en dépit de mon relatif anonymat.

Ces présents mots, ici-mêmes, seront tournés en dérision et c’est exactement le but recherché. Cela fait partie du plan. Seuls les êtres préparés passeront le filtre des apparences. Les autres, éléments préjudiciables à cette intrigue, doivent en demeurer momentanément éloignés. La sélection s’opèrera naturellement. Et, s’éveillant, se réveillant, s’adaptant à la nouvelle réalité, ils accèderont tout comme moi à la source de cette divulgation controversée et participeront à l’élaboration du processus (entrepris au nom d’intérêts universels, nobles, supérieurs). C’est une Alliance qui se compose en termes exceptionnels.

Nous sommes, nous les “sachants”, nous les moqués, nous les “fous”, les éclaireurs du principe en marche. Ce texte sous ses dehors faussement fantaisistes est destiné à sensibiliser de nouveaux alliés qui, même s'ils l'ignorent encore aujourd'hui, concourront eux aussi à ces événements futurs.

Tout commencera, et tout commencera vraiment, je vous l’annonce, le jour où, à des fins profitables pour l’Humanité entière, la supercherie sera pédagogiquement dévoilée par Mickaël Jackson lui-même, revenu sur la scène des vivants.

mardi 11 novembre 2014

LES PAUVRES SOLDATS DE LA "14"

Je n’aime ni glorifier les guerres ni déifier ceux qui les font, qu’ils soient perdants ou vainqueurs, coupables ou victimes, méprisables ou héroïques.

Je ne voue aucun culte martial et suis plus prompt à dénoncer les méfaits de la guerre qu'à glorifier leurs ignobles artifices. 

Je trouve tristes et lamentables les monuments aux morts. 

Cependant, voyez-vous, je prends le temps d’aller y lire les noms des soldats de la “14” sur les places de nos villages. Et je m’attarde plus volontiers sur les listes des morts gravées sur les plaques commémoratives se ternissant dans le calme des églises et l’indifférence des réalités modernes.

Car même si je méprise les conflits et leurs complices humbles ou puissants qui de gré ou de force y participent, il y a des choses que je respecte et devant lesquelles je préfère me recueillir en laissant de côté mes combats intérieurs : des souffrances révolues, dans des batailles perdues ou gagnées peu importe, événements essentiels qui je crois méritent des prières au lieu d’outrages, que ce soit ici chez nous en France ou là-bas chez ceux qui furent nos ennemis, sur Terre où brille le soleil comme partout ailleurs s’il le fallait.

Je m’attarde sur chaque prénom. Emile... Auguste... Octave... Firmin... Des prénoms désuets d’un siècle révolu, d’un autre âge que le nôtre mais de la même humanité pourtant. Des hommes qui grandirent en pleine lumière, à vingt ans s’enflammèrent pour un premier amour, pour certains pleurèrent de l’avoir bientôt perdu, puis les hostilités venant, tremblèrent sous la mitraille, espérèrent sous les étoiles, enfin tombèrent. 

Avec pour pensée ultime le visage de l’aimée. Alors le mot final de ces pauvres soldats n’était qu’un cri d’amour. Parfois des jurons signaient leur dernier souffle, à l’image de la guerre : baroque, absurde, exaltante, hideuse. Beaucoup appelaient leur mère car ils étaient encore jeunes ces Eugène, ces Emile, ces Octave...

Ou bien s’éteignirent sans bruit avec d’autres secrets dans le coeur, nul ne saura lesquels.

Et moi en me figurant tout cela face à ces plaques commémoratives gisant dans la pénombre des églises dont j’égrène les noms, je songe à ces destins emportés par l'Histoire, dévorés par leur siècle... Devant les noms de ces morts de la Grande Guerre, devant ces Octave, devant ces Emile, devant ces Eugène tués il y a certes 100 ans mais pourtant si proches dans nos mémoires, je me recueille.

Et je pleure. Et je prononce à voix basse les noms de ces Auguste, de ces Octave de ces Louis, de ces Firmin, de ces Ernest, de tous ces soldats perforés par le fer des obus, ensevelis dans les tranchées, ces noms démodés qui trônent dans la poussière du fond des églises, sur les places des villages, dans les salles de mairies, ces noms gravés qui résonnent comme autant de cris dans le silence, qui ne sont que des plaies dans ce monde que nous voulions de paix.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x29wq14_les-pauvres-soldats-de-la-14-raphael-zacharie-de-izarra_school

https://www.youtube.com/watch?v=s0ZnlI5HvXM

lundi 3 novembre 2014

1082 - Propos homophobes

Moi j’aime l’hétérosexualité.

Pour moi une vie maritale saine et épanouie, c’est une affaire qui se passe entre monsieur et madame. Je ne vois pas d’autre possibilité de fusion des genres moralement admissible, socialement sensée, biologiquement fructueuse et acceptable pour la raison.

Le modèle familial traditionnel (évidemment hétérosexuel) a mon exclusive préférence. Un homme et une femme : rien de mieux pour fonder un foyer ! Le mariage entre Adam et Eve, c’est l’idéal ! La panacée. La voie royale pour l’union des sexes opposés. Le modèle conjugal parfait.

Indémodable.

La conjugalité c’est, par définition, par nature, par essence et par excellence la rencontre complémentaire entre deux êtres attirés l’un vers l’autre par leurs différences sexuées.

Une alchimie féconde prévue par les siècles, reçue par l’entendement, conçue par le Cosmos. Humainement, génétiquement et spirituellement harmonieuse.

Immuable.

Le masculin et le féminin sont faits pour s’accoupler, copuler, se fondre l’un dans l’autre. Il sont même porteurs d’organes bien spécifiques spécialement prévus à cet effet. Ce n’est pas moi qui le décrète de manière arbitraire ou idéologiquement orientée, non. Moi je n’y suis pour rien dans cette grande et mystérieuse affaire. Je ne fais que constater. Je ne suis en aucune façon à l’origine de cette vérité biologique. Je ne suis pas responsable de la loi objective, rationnelle, moléculaire consistant dans le principe d’attraction entre le Soleil et la Lune, entre le feu et l’écume, entre la lumière et l’onde, entre la force et la beauté.

Mars a été originellement façonné pour s’ébattre dans les champs fleuris de l’amour avec Vénus. La Création leur a d’ailleurs donné la Terre entière pour alcôve afin de la peupler.

La danse nuptiale n’est jamais grotesque, entre le mâle et la femelle.

Pour toutes ces raisons, idéalement je n’envisage pas la formation d’un couple autrement qu’à travers le choc charnel, étincelant et générateur -anatomiquement ajusté- du glaive et de l’hymen.