mardi 30 avril 2013

988 - Je suis un arriéré intolérant

Aux yeux de ce monde perverti par la pensée aseptisée, ramolli par les sacro-saints lobbys manipulateurs de masses bêlantes, je passe bien évidemment pour un horrible tyran irrespectueux qui ne tolère pas la différence...

En réalité c’est tout le contraire: la tyrannie et l’irrespect sont du côté de ceux qui sous couvert de progrès corrompent le siècle, dénaturent l’homme en rabaissant tout au niveau de ses casseroles, de son slip, de son compte en banque, glorifiant le divertissement, l’homosexualité, la dépravation, le consumérisme, les jouissances immédiates. Ce sont ces dictateurs de la pensée uniformisée qui salissent les vieux en les appelant SENIORS, les Noirs en les désignant sous le terme de BLACKS, les grosses en les qualifiant de RONDES.

Avec ces menteurs, plus aucune aspérité verbale n’est autorisée ! 

“VIEUX”, “NOIR” ou “GROSSE” ne sont même pas des aspérités de langage mais des vocables ordinaires sans la moindre connotation offensante, c’est cela qui est vraiment extraordinaire ! Criminaliser le langage courant est la meilleure méthode pour asservir en douceur le troupeau humain. A travers ce contrôle des mots, c’est à dire de la pensée, une véritable révolution est en train de s’effectuer dans notre société sans que personne ne réagisse.

Ce que mes détracteurs nomment “tolérance” ou “respect d’autrui” n’est qu’avachissement fédérateur des moeurs et des consciences, érigé en vertu.

Tolérer l’avortement au nom du confort de la femme, la pornographie au nom de l’art, le mariage des sodomites au nom de l’égalité et se scandaliser sous prétexte que des “indélicats” ne masquent pas le logo d’un produit, ne floutent pas le visage d’un enfant, les plaques d’immatriculation des véhicules ou les simples passants filmés lors de reportages télévisés, n’est-ce pas là le signe évident de la décadence générale du système ?  On admet sans problème des crimes tels que l’IVG, la dépravation morale, la corruption des institutions et on s’enflamme pour dénoncer des peccadilles relatives à des choix de mots, des rejets de modes, des protections de marques...

Moi je suis choqué par la vue de bougres se donnant la main dans la rue. Je ne reconnais pas le mariage des homosexuels, sans valeur à mes yeux. Je ne transige pas sur cette ignominie que constitue la légalisation de l’avortement. Je me dresse résolument contre les lobbys homosexuels et féministes qui voudraient rendre légitimes les outrances et perversions qu’ils incarnent tout en culpabilisant l’honnêteté, la droiture, la modestie.

Je demeure intègre : j’appelle un vieux un vieux, un Noir un Noir, une grosse une grosse.

Et un homosexuel, un sodomite même s’il ne pratique pas la sodomie.

Et je ne crains pas d'exhiber les logos de COCA-COLA et de TF1 en disant que ces deux choses sont de la merde.

Je ne me laisserai pas châtrer par la pensée molle de cette France de frileux, de décérébrés, d’épilés.

Oui, définitivement, moi Raphaël Zacharie de IZARRA je suis ce que mes contradicteurs avilis par les compromis du temps, dévoyés par les pressions profanes, abâtardis par les lavages de cerveaux des médias, abêtis par les manoeuvres des marchands de lessive, putréfiés par les intérêts de dégénérés hauts placés appellent un “arriéré intolérant”.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/9f2da8caf1952030f5590ab5b977359b/

vendredi 26 avril 2013

987 - Justice esthétique et droits de la beauté

Dans cette société obsédée d’égalité artificielle entre les individus, pourtant tous différents par définition, paradoxalement on a tendance à dénigrer beauté, fortune, réussite et chance insolentes sous prétexte qu’elles seraient contraires à l’idéologie égalitaire, plus proche du tyrannique désir de nivellement généralisé que de la reconnaissance et du profond respect -voire de la promotion- des sommets éclatants de certains êtres.

Selon les critères non pas de nos théories sociales, morales ou religieuses fumeuses mais selon les réalités et lois physiques (atomiques, astronomiques, chimiques, physiologiques, etc.) et également historiques, artistiques et psychologiques universelles observées dans la Création et les oeuvres humaines, la vraie justice devrait être basée non sur la glorification des fruits médiocres mais sur le modèle de l’élitisme.

Ainsi, pour prendre un exemple quotidien, les belles femmes devraient être respectées pour leur seule beauté, entretenues par des hommes fortunés, éduqués, bien nés, chantées et protégées par nos textes de loi au lieu d’être injustement, honteusement ravalées au rang de simples, vulgaires citoyennes comme les autres. Non, les enfants d’Aphrodite ne sont pas des femmes comme les autres.

Les poupées de porcelaines ne sont pas des poupées de chiffon.

Tandis que les laides, plutôt que de les placer iniquement à la même hauteur que les créatures sous prétexte qu’elles sont boiteuses, obèses ou que leurs traits sont grotesques, elles devraient être battues pour leur indécence de vouloir usurper le trône des élues. Raillées pour leur ignoble imposture. Mises à l’écart de la belle population et pourquoi pas, attelées de force aux charrues. Les champs, voilà la place méritée de ces femelles ridicules et nuisibles qui tentent de singer les mannequins de salons. Cette vile volaille serait moins stérile à tracer des sillons huit heures par jour qu’à vouloir vivre 24 heures sur 24 dans une peau trop flatteuse pour son plumage sans éclat !

Augmenter le bonheur de ceux et celles qui ont eu la grâce de naître sous l’aile de quelque dieu débordant de bonté et de générosité, n’est-ce pas une vraie noble cause pour la société ? Promouvoir la beauté, la fortune, le bonheur des gens qui le méritent, que ce soit par la naissance, la chance ou le travail, ne serait-ce pas un acte plus fructueux, plus efficace, plus sain, plus valorisant, plus juste et plus cohérent que celui de s’échiner à faire croître une ortie qui, on le sait bien, ne deviendra jamais rose ?

La condition humaine ne correspond pas à l’imbécile idéal d’égalité de ces écervelés qui décrètent que les humains doivent tous se ressembler devant la divinité républicaine, avoir les mêmes chances de réussite, mériter le même bonheur, accéder aux mêmes pommes sur l’arbre, aspirer à de semblables buts, partager les mêmes goûts, vivre le même nombre d’années, etc.

Les hommes ne sont pas des robots et la beauté, la laideur, la santé, la sottise, le génie, la maladie, la vie et la mort font partie de l’Humanité en dépit de toutes dénégations.

Aussi, à l’aune de cette réalité dure mais belle, cruelle mais divine, je prône la justice esthétique et le rétablissement des faveurs et bénéfices naturels : un statut privilégié et des droits supplémentaires à l’égard de la beauté, de la fortune et de l’intelligence des gens chanceux afin de protéger leur bonheur contre la jalousie perverse et la méchanceté gratuite des pauvres, des contrefaits et des sots, et de faire perdurer ce bonheur en tant que nouvelle norme cosmique inaliénable, revue non pas simplement à la hausse mais au sommet.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/2638f85d89cbbaca49e377d73ce29283/

mardi 16 avril 2013

BOMBES DE BOSTON : MÉFIANCE !

Je soupçonne un coup monté du gouvernement américain dans cette nouvelle série d'attentats aux bombes.

Et comme à chaque fois qu'il y a des meurtres de rue de ce genre, les gens "bien comme il faut" semblent découvrir l'horreur de la chose sous prétexte qu'on leur montre des images cruelles, comme si la guerre que par ailleurs ils cautionnent de par leur seul statut de citoyens bêlants, était une activité étatique plus honorable car plus aseptisée en termes médiatiques...

Autrement dit la bombe de la rue ce serait mal mais le terrorisme légal des États, ce serait mieux ?

La guerre sous les caméras improvisées (dont les images sont largement relayées par la presse gouvernementale) serait choquante tandis que le feu martial aux images contrôlées, sélectionnées, censurées, le serait beaucoup moins faute d’éléments médiatiques sulfureux à soumettre à la réprobation du bon peuple prompt à l'émotion mais impassible -voire complices- quand il s'agit de guerres étatiques lointaines, beaucoup plus abstraites ?

Cette fois méfions-nous de la possible manipulation des masses, préservons-nous de la propagande et du machiavélisme yankees.

VOIR LA VIDÉO :


L'AMÉRIQUE, L'AMÈRE HYPE

Je suis anti américain de base, je ne m'en cache pas.

Je déteste l'hégémonie du pays yankee, la vulgarité de ses moeurs, la toilette de ses femmes (à part celle de Farrah Fawcett) , l'ineptie de son cinéma, la brutalité de sa société, l’épaisseur de son idéologie, l'injustice de sa politique extérieure.

Et la néfaste influence de ses habitants les plus actifs sur les éléments faibles des peuples nobles de l'Orient.

Je n'ai rien contre le peuple américain en général mais contre ses dirigeants et les quelques engraissés décervelés qui les suivent.

J’aimerais l’Amérique lorsque ces sauvages cesseront d’arroser le monde civilisé avec leur Coca-Cola et leur cinéma aux sous-entendus idéologiques orientés vers leur ogresque nombril.

Raphaël Zacharie de IZARRA

dimanche 7 avril 2013

986 - A propos de Juan Asensio

Asensio est une outrance de la littérature, une aberration des Lettres. Au début je me suis doucement laissé prendre au piège des apparences mais peu à peu j’ai compris à qui j’avais réellement affaire : un prétentieux vif et drôle dans ses poses de critique maudit et à travers ses inénarrables insultes scatologiques.
 
Bref, un clown instruit.
 
Malheureusement, capable de réelle méchanceté envers ses détracteurs.
 
Sa conception de la littérature ? Poussiéreuse, sinistre, comiquement grave, vainement intellectualisée, à l’extrême.
 
Plusieurs fois j'ai essayé d’entrer dans son univers austère mais, non content d’arborer le masque de la gravité, son monde est décidément touffu, aussi impénétrable qu'une jungle, étouffant, soporifique, indigeste et furieux.
 
Je ne lui reproche pas de ne pas savoir écrire, seulement de vouloir enfermer les Belles Lettres dans cet inutile carcan intellectuel.
 
Nombreux sont ceux qui ont eu tristement affaire sur le web à cette baudruche savante..
 
Personnellement ce personnage m’amuse. En 2001 j’ai raté un rendez-vous avec lui à Paris, dommage... Je n’ai plus eu l’occasion de pouvoir rencontrer cet orageux lettré.
 
Il faut savoir que ce critique hystérique à l’écrit rébarbatif, presque toujours illisible, est un fou de littérature.
 
Fou au sens pathologique du terme.
 
Tête brillante au coeur pourri, Asensio semble incapable de compassion, d’humanité élémentaire envers ses frères. Il parle beaucoup de Dieu, pratique peu l’amour de son prochain.
 
Je ne lui connaissais aucun ami sur un Forum Littéraire où je l’avais croisé pour la première fois, rien que des ennemis ! Et de vrais, qu’il a voués à la merde, au diable, à toutes les ordures. Au nom de la littérature il préfère la compagnie de ses livres plutôt que celle de ses semblables.
 
Sous sa plume surchargée l’injure gratuite, systématique et étronesque étirée au kilomètre côtoie l’analyse littéraire la plus mortellement ennuyeuse. Je ne dis pas que le fond est nécessairement inepte, je dis que la forme est inabordable, lourde, confuse parfois. Justement, parce qu’Asensio ne sait pas écrire, ou plutôt écrit mal ce qui revient au même, il barre d’emblée le passage à la plupart des lecteurs. Pour entrer dans son blog, il faut une volonté de fer. Pénible à lire, le verbe aussi aérien qu’une enclume, Asensio est peut-être persuadé que pour résonner dans son rôle de critique ultime il faut fatalement adopter un style complexe, dense, pesant... Pense-t-il au courageux lectorat qui le suit ?
 
Pour moi c’est un éclatant vaniteux.
 
Je ne prends pas au sérieux ses productions. Flatteusement emballés dans du papier journal du Figaro, ses doctes écrits restent pour moi du poisson rance. Maintes fois j’ai expliqué que l’authentique littérature n’avait rien à voir avec les analyses à la fois enragées et soporifiques d’Asensio.
 
A mon avis il doit se nourrir des fumées âcres de tous ses contradicteurs qui le prennent au premier degré... Asensio vit dans un monde d’artifices littéraires, d’abstractions masturbatoires, de chimères conceptuelles qu’il lui sont particulièrement chères.
 
Juan a un énorme défaut : son manque total de bienveillance à l’égard des petits.
 
Mais surtout à l‘égard des grands : ils risquent de lui faire de l’ombre.
 
C’est un gamin de quatre ans trop gâté qui au nom de l’art des mots se croit permis d’outrager ses adversaires. Il a une très haute opinion de lui-même, un grand mépris des autres. Et les autres ici, ce sont tous ceux qui n’ont pas son talent inné pour chercher querelle aux plus honnêtes lecteurs.
 
Dans les rapports humains les extrêmes chez lui sont la norme.
 
Je ne comprends pas que l’on puisse accorder du crédit à ce pitre plumesque tant il est outrancier, irrespectueux, injurieux et agressif.
 
Il faut le prendre en pitié. Mieux : en rire. Saine attitude à adopter face à ses provocations. Engager le combat avec lui est une grossière erreur, qui plus est stérile : il ne cherche qu’à transformer les plumes en glaives. Et se montre fort zélé dans cette martiale entreprise.
 
Quand on a compris à qui on a affaire, il n’est plus possible de lui accorder une attention solennelle. Je n’éprouve nulle animosité à son égard : en voulant singer les statues, il fait le guignol. Plus il se montre grave, érudit, profond dans ses analyses littéraires, plus je le trouve ridicule car il en devient incompréhensible, inutilement embrouillé, volontairement inintelligible, faussement pénétrant, voire franchement délirant.
 
Asensio incarne à mes yeux la plus flagrante tromperie de la pensée.
 
C’est surtout un immature social. Il est bas envers ses opposants, très bas, totalement irrespectueux. S’en rend-il compte ? Comme tous les sales galopins aux âmes dégueulasses, il n’a pas cette faculté de se mettre à la place de ses victimes.
 
Il a toute l'intelligence du monde mais pas d'élan fraternel. Son éclat cérébral, il le met au service de la discorde, preuve de sa coupable malfaisance, alors qu’il aime à se faire passer pour un ami des hommes, du bien et de la vérité.
 
C’est un malade intelligent. Il faut  prendre en compte le fait que nous avons affaire ici à un cas morbide. Asensio a peut-être des circonstances atténuantes.
 
Pour résumer, Asensio a le cerveau surchauffé et cultivé d’un gosse vide et immature. Moi il me fait sourire et j’ai grand plaisir à dénoncer sa fate imposture et sa posture de grand critique littéraire à travers mes textes que je place sous les siens de la même manière que l’on ferait apparaître le Soleil au coeur de la nuit.

samedi 6 avril 2013

985 - Savoir parler aux femmes

Je déteste les grosses vaches. Je suis un vrai prince qui garde sa dignité : uniquement attiré par les femelles minces, si possible aux énormes cervelles explosives.

Quant à ma généreuse crinière de lion cosmique aux crocs ruisselants de bave argentée, elle s’auréole automatiquement de lumière savanesque pour les plus fringantes autruches.

Je ne me prosterne pas aux pieds des femmes comme un minable gueux sans valeur, moi je suis un seigneur et ce sont elles qui viennent me supplier de leur foutre illico presto mon énorme plume d’auteur-conteur-interprète dans leur joli trou à oeufs !

Mes grosses poires à jus pleines d’écume gluante de vrai carnassier sophistiqué sont exclusivement réservées aux bichettes à taille fine, les autres, les éléphantes à la panse comme des saucisses allemandes, qu’elles passent leur chemin ! Aucune truie ne savourera ma longue merguez parfumée au piment d’Espelette, seules les belles petites belettes au corps svelte auront droit de recevoir ma paire de rognons étincelants dans leur adorable cruche de pondeuse.

Mon système intellectuel de taureau carbure aux femmes qui ressemblent à des fées, non aux coches engraissées d’ordures dans nos campagnes sans finesse. La pouliche des cités antiques grecques, tel est mon idéal de femme, c’est vraiment ça qui fait durcir comme le roc les muscles de mes côtelettes viriles jusqu’au fond de leurs culottes bordées de dentelles ! Les petites chamelles aux flancs délicieusement étroits me feront toujours plus d’effet que les lourdes cochonnes aux chairs gargantuesques dilatées par la redoutable graisse campagnarde !

Une génisse qui broute le tendre gazon de sa cambrousse m’inspire plus de respect que l’ample madame humaine qui se goinfre de fritaille trempant dans l’huile de colza. La ruminante quadrupède et cornue donne de la bouse merdeuse et c’est encore utile pour l’équilibre super rigolo de la nature, tandis que la dame beuglante aux bourrelets se gavant de patates molles en friture, elle ne donne que des soucis à son mari dépité qui la taxe de pute adipeuse.

Regardez donc mon impressionnante banane verte agrémentée de ses pesantes noix de coco remplies de bonne confiture visqueuse de nénuphar : c’est pas du lait de guimauve-à-chiottes ça !

Voilà le résultat glorieux, magnifique et sain de la vue de ces demoiselles bien faites qui ne bouffent pas des sandwichs bourrés de fromages américains pour ensuite enfler comme des vaches normandes !

Alors donc si une de ces gentilles poulettes à peau de miel et aux formes linéales que j’aime tant a envie que je lui enfile ma corne de gladiateur endurci bien à fond dans sa taverne à passagers clandestins, qu’elle n’hésite pas à me faire une demande, j’y répondrai certes avec une authentique fureur névralgique mais aussi avec grande capacité d’extrapolation, surtout si elle possède une paire d’outres aux arrondis séléniens pareilles à celles des mammifères.

Les sacs à patates, abstenez-vous de prendre contact avec moi.

mercredi 3 avril 2013

984 - Cahuzac : à cause d'eux

Objet des courroux populistes les plus mesquins pour avoir courageusement menti à propos de fortes sommes d’argent dissimulées aux regards du peuple vengeur et du droit oppresseur, Cahuzac se retrouve dans l’enfer de l’actualité.

Il a dissimulé une petite vérité sur une grosse affaire bancaire, oui et alors ? Pas de quoi en faire une montagne. Il n’a tué, agressé, blessé personne.

Les beaux menteurs fortunés ont toujours été les boucs-émissaires préférés des pleutres désargentés. Il n’y a que les coeurs étroits, les âmes étriquées qui réagissent avec virulence à cette mince affaire de dissimulation bancaire.

Mentir de la part d’un homme politique, que ce soit sur sa vie privée ou publique, cela n’a rien de choquant. C’est même la première des qualités. La politique c’est avant tout l’art de diriger, manipuler les masses, c'est aussi l’habileté à manier le langage ambigu, montrer les choses sous d’autres angles, c’est encore se montrer psychologue, voire machiavélique quand il le faut... On ne fait pas de bons politiciens avec de mauvais menteurs. Croire le contraire serait faire preuve d’une irresponsable naïveté.

Bref, je ne suis nullement scandalisé par son mensonge. On contraire cela me rassure sur ses compétences d’homme politique.

Cahuzac a voulu protéger son bien des médisances (voire de l’avidité) des justiciers du dimanche prompts à s’enflammer dés qu’il est question du fric des autres. C’est respectable. Il est en effet honorable de mentir, surtout effrontément, afin de préserver sa fortune des coups de gueule des caniches de la république assoiffés de justice en toc. C’est même personnellement et politiquement héroïque de sa part d’avoir pris un tel risque.

Pour cette raison j’admire Cahuzac.

Malheureusement je suis déçu qu’il fasse finalement preuve d’une telle faiblesse en demandant pardon au lieu de se battre comme un lion contre les moucherons de la France d’en bas.

Cahuzac ayant les moyens et exigences des personnages d’envergure -et n’ignorant pas, j’en suis persuadé, la bassesse des gens de peu-, il fut en droit de vouloir mettre en lieu sûr et à l’abri des malsaines curiosités ce qui lui appartient.

Je regrette que les aboiements des milliers de roquets à l’affût de leur proie aient finalement réussi à ébranler la belle statue politique.

C’est une défaîte pour l’esprit élitiste victime de la vindicte médiatique et de l’ire populaire. Une honte pour la France vengeresse s’attaquant à ses dirigeants pour de vulgaires histoires d’argent. Cette France des petits, des médias dévoyés, des politicards ouvriéristes, cette France ingrate offensée pour des broutilles, insensible aux grandes causes qui dépassent ses vues sordides.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/d786ae0ffb023b7370bacc64b7fc6a2f/