mardi 15 janvier 2013

LA PÉDÉ PRIDE

A vous les grosses tarlouzes qui paradez le cul à l'air dans Paris lors de la "GAY PRIDE", j'espère que vous n'attenterez pas à ma liberté de m'exprimer sur vos fesses -barrées de strings aussi laids que grotesques- impudiquement exhibées dans les rues.

Entendons-nous, je ne suis pas homophobe, je respecte les différences, diversités et singularités sexuelles de chacun, mais vous, pourquoi ne respectez-vous pas la chaste sensibilité de ceux qui, comme moi, trouvent indécents et répugnants vos défilés publics de fiottes dégénérées ?

Oui j'ai bien dit "dégénérées".

Non pas parce que vous êtes des fiottes mais simplement parce que vous faites sur la voie publique ce qui devrait se faire dans l'intimité à l'abri des regards outrés.

Je n'ai rien contre vos enculages tant qu'il se pratiquent dans l'alcôve privée.

Quand je vous ai filmés au Mans l'année passée j'avais honte pour vous, pauvres dénaturés sans pudeur que vous êtes ! Vous faisiez même les fiers devant ma caméra... Fiers d’être des sodomites ridicules dans vos accoutrements bariolés et avachis censés incarner votre préférence pour la bite.

Le monde à l’envers.

Autrefois l’inversion sexuelle était réservée aux gens raffinés, cultivés, aux hommes de lettres, aux moines mystiques, aux grands artistes, aux mondains des beaux boulevards parisiens, aux aristocrates, et c’était charmant, digne, décent, délicat et subtil. Il était agréable de s’afficher en compagnie de ces belles gens pleins de discrétion et de retenue.

Ces beaux messieurs bien mis, tous de haut rang, de bonne famille, cachaient leur étranges moeurs derrière des formules aussi érudites qu’évanescentes, murmuraient leurs préférences intimes sous la dentelle avec égard pour eux-mêmes et les autres.... Et tout passait merveilleusement bien !

Vous, vous sortez vos zobs et vous mettez des plumes dans le cul en pleine rue ! Car à présent que cette frivolité d’antan s’est démocratisée, qu’elle est descendue dans les égouts électifs de la populace, les sodomites sont vulgaires, orduriers, choquants, irrespectueux, agressifs et en plus, totalement dénués de honte !

Que je sache, en France l'exhibition sexuelle est un délit.

Or que faites-vous, vous les adeptes de ces carnavals obscènes qui avez perdu la plus élémentaire dignité ? Vous vous exhibez sur la voie publique de la manière la plus crue, la plus choquante et la plus vulgaire qui soit, et cela avec l'assentiment républicain de la préfecture ! Il y a même des enfants sur les épaules des parents dans vos GAY PRIDE !

Est-ce que les hétérosexuels s'exhiberaient ainsi lors de défilés qui leur seraient dédiés ? L'homosexualité n'est pas un péché, c'est un fait neutre certes, mais la pudeur, la décence, la modestie, en revanche ce sont des vertus.

Voilà c'est dit.

Qui parmi ces enculés de la GAY PRIDE va me taxer de nazi ou de facho maintenant que je viens de dire ce qui jadis, sous d'autres républiques plus saines, aurait été considéré comme une affligeante banalité, un sentiment de naturelle répulsion universellement partagée, allant de soi ?

Raphaël Zacharie de IZARRA

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/5808a57d741f11a6bb469668c0c6d8d0/

ÉLÈVE ATTACHÉ Á NARBONNE : L'AFFAIRE DU SIÈCLE !

L’affaire du mioche de Narbonne attaché sur sa chaise est symptomatique de la décérébration ambiante  de notre société.

A l’heure où le Mali tombe dans le chaos, avec cette histoire à Narbonne la France a atteint le sommet de l’indécence et de la pornographie morale !

A travers ce déploiement policier et judiciaire pour une pichenette, on a la preuve que notre justice n’est qu’une vaste guignolerie et notre police qu’une mascarade.

Piétinons cette justice de clowns émasculés, crachons à la face de cette police de MINABLES aux ordres des intérêts minuscules de la masse dupontesque !

Des poules mouillées et des pitres, voilà ce que sont les magistrats et les policiers de notre pays.

Je ne respecte aucunement les valeurs dupontesques de ce pays tombé en pleine décadence. Les magistrats de notre pays sont des Gugusses, leur plus grand cirque est à Narbonne où il y montrent leur cul.

Nous citoyens français outrés par tout ce tapage médiatique secouant NARBONNE pour de la simple fumée, devrions porter plainte contre le procureur de la république pour "troubles à l'ordre public".

Au lieu de faire tout ce ram-dam inutile il aurait dû ne pas ébruiter ce non-événement, c’est à dire s’en tenir à faire correctement son travail : c'est la mère du mioche qu'il aurait dû poursuivre pour "dénonciation abusive" ou "saisissement abusif de la Justice" et non pas l’enseignante !

Je trouve HONTEUX que ce procureur puisse ainsi traumatiser une enseignante qui ne faisait que son métier et perturber la paix civile pour une telle peccadille ! A l’image de l’effroyable juge BURGAUD qui en son temps avait brisé le destin d'e citoyens innocents, ce procureur est un irresponsable, un incompétent et je me demande s'il est légalement possible de mettre à l'écart ce sinistre clown qui nuit à la société et aux honnêtes enseignants qui font leur travail.

Ce procureur ne doit pas continuer à faire son métier !

J'en appelle à tous les citoyens encore sains d'esprit et ayant un minimum de sens civique à agir en ce sens. Poursuivons en justice le procureur pour “incompétence grave” et “troubles à l’ordre public” !

Raphaël Zacharie de IZARRA

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/28d1a53c1b20db0c27c84ec1b71457eb/

http://www.dailymotion.com/video/x26mhef_eleve-attache-a-narbonne-l-affaire-du-siecle-par-raphael-zacharie-de-izarra_webcam

Quand j’avais six ans ma maîtresse excédée par ma turbulence, pour me calmer m’avait transpercé chaque oreille avec deux grosses épingles à nourrice (qu’elle avait pris soin de refermer) que j’avais dû garder ainsi plantées dans les chairs jusqu’à l’heure de la sortie. Elle tirait dessus de temps en temps pour me rappeler à l’ordre en me traitant de petit âne devant toute la classe. Cela avait à peine saigné. Ce fut certes douloureux mais je n’en suis pas mort. Quarante ans après je l’en remercie encore ! Elle a fait de moi un dur à cuire, non une mauviette. Et combien d’autres humiliations j’avais dû endurer à cette époque ? Interdiction d’aller aux toilettes toute la journée pour n’y avoir pas été en récréation ou de me moucher jusqu’au repas du midi pour me punir de venir en classe avec de la morve au nez…
Il y avait un bonnet d’âne dans la classe destiné aux mauvais élèves. C’est moi qui le portais le plus souvent. A force la maîtresse avait même écrit mon nom dessus et ça faisait rire mes petits camarades.
Privation de nourriture à la cantine avec obligation de boire un verre de vinaigre à la place de l’eau quand je faisais pipi dans l’évier de la classe en cachette, obligé de balayer toute la cour de récréation à genoux avec une balayette lorsque j’étais pris à jeter un papier de bonbon par terre et même une fois pour avoir donné des coups à un camarade on m’a enfermé pendant une bonne heure avec le chien méchant (mais vraiment méchant) de la directrice de l’école, dans sa niche… Je me souviens toujours de la puanteur de la bête, mélange d’urine rance et de poils mouillés…
Je ne compte plus les raclées administrées par ma maîtresse mais surtout par la directrice, plus brutale et féroce à mon égard car plus allergique à mes quotidiennes bêtises. Bref j’en ai bavé de six à huit ans, oui et alors ? Je n’ai pas saisi les associations de Droits de l’Homme pour autant ! Ca n’existait même pas à mon époque. Grâce à ces humiliations pédagogiques aujourd’hui je ne fais plus de fautes. Les oreilles trouées par ces épingles à l’âge de six ans ne m’ont nullement traumatisé mais au contraire fait un bien fou : tous ces châtiments corporels et moraux dûment mérités m’ont éduqué, remis les idées en place et fait grandir.
De nos jours les gamins sont des larves qu’on ne peut même plus châtier. Au moindre bobo ils se révoltent et leurs parents avec. Ce sont les mauviettes de demain. Pauvre France !
Un merci ému à ma maîtresse et à la directrice, sévères mais justes.

lundi 14 janvier 2013

978 - Mali : démobilisation générale

Des Maliens belliqueux, plus précisément des religieux musulmans fanatiques et dégénérés, menacent la France actuellement.

Le meilleur moyen de ne pas être ennuyé par ces fous furieux totalement demeurés, englués dans leurs superstitions et certitudes locales, est de ne pas nous mêler de leurs problèmes.

Pourquoi la France met-elle donc son nez dans le cul de ces pays puants, indigents, parfois même pas beaux, bref sans nul intérêt, alors qu’elle pourrait tout aussi bien se tenir peinarde loin de ces miasmes à faire des choses plus agréables et fructueuses ?

Laissons donc ces idiots de Maliens si fiers de leur archaïsme et de leur patrie de va-nu-pieds s’enliser dans leur mélasse politico-religieuse d’un autre âge. C’est leur dada, pas le nôtre.

Abandonnons définitivement les pays sous développés à leur sort de pays sous-développés en voie de sous-développement, regardons-les se massacrer entre eux au lieu de vouloir systématiquement intervenir. Il ne sert à rien de vouloir dresser un chien féroce à devenir un toutou de salon s’il ne comprend pas de lui même que c’est dans son propre intérêt. C’est le clébard lui-même qui opte pour la piqûre létale en refusant de donner gentiment la papatte à son maître.

Ce qui est le cas du Mali : en refusant de rentrer les crocs et de lever la patte, les Maliens s’administrent d’eux-mêmes leur malheur. C’est leur choix, respectons-le.

La maturité politique, spirituelle, économique, sociale, etc., de tous ces pays en recherche de stabilité viendra en son heure sans qu’il ait besoin de nous exposer.

Elle viendra naturellement, progressivement, à force de coups reçus de leur propre initiative comme le poulet s’assommant de lui-même, inlassablement, contre la vitre qu’il ne voit décidément pas. A la fin, réveillé par la douleur devenant de plus en plus forte, le gallinacé finit par comprendre qu’il faut changer de chemin pour avancer.

Si les gens de ces pays défavorisés où survivre est déjà pénible souhaitent en plus retourner à l’état de demi-sauvages, voire de fauves, cultiver la bêtise et l’ignorance, vivre dans la peur, la souffrance et le malheur, pourquoi les en empêcher ? Ainsi ces adversaires de la liberté et de la Civilisation expérimenteront de leur plein gré leur propre enfer.

Les laisser se brûler les doigts est beaucoup plus pédagogique que de forcer ces ânes à boire à notre coupe de démocratie.

Lutter contre les injustices, les guerres, les horreurs, les atrocités, les viols, les lapidations, la barbarie religieuse ?

Au contraire, laissons faire.

La meilleure façon de contrer la chiasse morale de ces contrées malades, c’est de laisser ceux qui les peuplent se chier les uns sur les autres. Les populations pauvres de l’Afrique adorent se faire la guerre entre elles. C’est leurs traditions chéries, quasiment dans leurs gênes. D’ailleurs là-bas plus les hommes sont dans le besoin alimentaire, meurent de choléra, de SIDA, ou pire, d’une simple grippe, plus ils aiment se quereller pour des histoires de lois coraniques, de couleur de drapeau ou de choix vestimentaire. Ca n’a aucun rapport avec leurs vrais problèmes de fond mais ils aiment ça quand même. Jouer à des jeux aussi dangereux que futiles le ventre vide, la tête pleine de rêves irréalisables.

Les Nègres en Afrique, ils sont comme ça.

Lorsque l’odeur régnant dans ces pays de misère et de souffrance sera trop insupportable à leurs habitants, ils changeront de cap. C’est dans l’ordre des choses. Quand le vent est à la merde, il finit toujours par tourner. C’est par la succession des échecs que vient la réussite. Tant que ces pays de déserts de sable et de sècheresses des coeurs n’auront pas atteints le fond de la bêtise sous leur soleil de mort, il ne leur viendra jamais l’idée de remonter vers les lumières de l’intelligence, l’eau de la douceur et la caresse du progrès.

Cessons de nous occuper des affaires des attardés qui pataugent encore dans leur caca, tel est le secret de l’ordre et de l’harmonie universelle !

Pascal ne disait-il pas que tous les maux du monde venaient du fait que les hommes ne savent pas rester tranquillement dans leur chambre ? Voltaire n’a-t-il pas fait l’éloge du jardinage ?

Désintéressons-nous du destin de ces sauvages belliqueux et arriérés, c’est en isolant un feu qu’on en empêche sa propagation.

Je jour où les pays enviés et évolués comme la France arrêteront d’intervenir et de s’intéresser au sort des trainards de la civilisation, ces derniers s’extrairont d’eux-mêmes de leur bête enlisement religieux, idéologique ou économique.

Intervenir c’est provoquer leur résistance. Donc les renforcer dans leurs hérésies.

Aussi, détournons-nous vertueusement de l’ivraie qu’ils sèment sur leur propre sol.

Cultivons nos clairs potagers, demeurons dans nos chambres sereines, jouissons de tout coeur de notre confort, de notre liberté, de notre paix, de notre richesse, donnons-leur simplement l’exemple de notre bonheur, voilà des actes politiques réellement révolutionnaires !

PRECISION :

Je suis du parti de ne rien faire ou plutôt, de laisser faire.

Attitude sage, hautement pédagogique, profondément philosophique et même séditieusement politique.

L'avantage du laisser-faire, c'est que cela nous épargne, nous gens évolués, de nous salir les mains dans des conflits sans intérêt.

Nous avons la chance de vivre dans un pays tempéré, civilisé, faisons comme les grecs anciens : philosophons proprement au lieu d'aller nous embourber dans la merde des métèques.


Quand l'éducation ne suffit pas, la pédagogie suprême consiste à laisser les ânes patauger dans leur fumier.

Et puis pourquoi aller contre la volonté des méchants, des immatures, des dégénérés qui souhaitent s'étriper ? Que l'on prenne parti ou non, cela ne changera rien à leurs mouvements belliqueux profondément ancré dans leur cervelet quasi préhistorique : il faut qu'ils se rentrent dedans coûte que coûte, pour ensuite mieux éprouver en eux-mêmes, profondément, le désir de paix.

Tant qu'à se massacrer entre eux, que cela se fasse dans un esprit positif. Ne nous désolons pas du spectacle de leur bêtise, au contraire réjouissons-nous de ne pas leur ressembler, réjouissons-nous d'être les témoins passifs de leur cheminement vers l'évolution.

L'étripage collectif est un stade dans l'évolution de ces peuples arriérés.

Quoi de plus pédagogique que l'enfant qui se brûle la main sur une plaque chaude quand les conseils de prudence ne suffisent pas ? Lorsque ces peuples se seront bien brûlés les doigts, après quelques guerres bien sanguinaires, ils commenceront à désirer nous imiter, nous les gens évolués. 

Car nous préférons galamment parler littérature, art et gastronomie en des lieux feutrés plutôt que d'aller nous bagarrer au fond du désert au nom de lois coraniques dépassées.

Ne nous mêlons pas des oignons des peuples barbares. Laissons-les faire l'expérience de leur inhumanité. Leur désir d'humanité naîtra de notre "indifférence", qui en réalité est un acte de grand humanisme.

mardi 8 janvier 2013

977 - La religion : joujou d'un mortel ennui

Je ne suis nullement athée, au contraire. C’est parce que je crois définitivement en un Dieu beaucoup plus lumineux qu’on le prétend que je raille les religions si étriquées.

La religion est l'ennemie des vrais mystiques.

Quoi de plus emmerdant que la religion ?

Chrétiens, ,juifs, musulmans, polythéistes, adeptes de clubs cultuels de toutes sortes, tous schizophrènes !

Rien que des serviteurs d’une même cause : la chiantitude universelle.

Comme si le pape ne déféquait jamais sous son pontificat, les juifs orthodoxes n’avaient aucun désir sexuel sous leur barbe-masque ou chez les fidèles de Mahomet il n’y avait nul sodomite...

Tous constipés, castrés, figés dans leurs certitudes glacées, rigidifiés dans leurs postures rigoureuses.

Avec en prime leurs sales têtes d’enterrement à faire peur aux oiseaux...

Même nos moines français, je les trouve très chiants.

J’aimerais mieux que l’on place des clowns au Vatican, des vrais, au lieu de ces sinistres eunuques blancs comme la mort, aussi tristes.que des cercueils sur pattes avec leurs gueules de vieux chnoques déglingués.

Barbus, vêtus de robes, le front chargé de signes sacrés, la tête rehaussée de quelque ridicule couvre-chef et parlant des langues anciennes pleines de fumées recyclées, les grands prêtres des causes célestes ne sont que des grands gamins. Des galopins qui jouent aux adultes : faire caca dans la tête des crédules plutôt que dans leurs couches.

Avec leur gravité pileuse, leur austérité sépulcrale et leurs milliers de colifichets, ces ombres solennelles chutent considérablement dans l’estime des professionnels du cirque qui eux, héroïquement, tentent de contrer leurs méfaits.

Remplaçons ces criminels incompétents par d’authentiques rigolos et le monde se portera mieux ! Ca rigolerait quand même plus sous les étoiles !

Les religieux ne sont que des créateurs de doctes singeries polluant les esprits. Ils n’arrêtent pas d’emmerder les gens en les convaincant d’adopter depuis des générations des rituels de crétins immatures du niveau mental d’enfants de quatre ans !

Pour que je les prenne vraiment au sérieux, il faudrait qu’ils ne le soient plus.

VIVE RAPHAËL ZACHARIE DE IZARRA, VÉRITABLE ESPRIT LIBRE SEUL APTE Á DÉCULOTTER PUBLIQUEMENT CES CHAROGNARDS DE L'ÂME QUE SONT LES RELIGIEUX ÉTRIQUÉS ! 

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/fc559e9f266417f00f0f242ac233cbad/