vendredi 28 janvier 2011

906 - Futilité de l'emploi

N'ayant jamais été trituré par le moindre désir de promotion sociale, de "liberté financière", d'épanouissement professionnel, j'ai vécu jusque vers trente ans chez mes parents.

Ce furent les années les plus heureuses de mon existence. Parfaitement désargenté, durant cette longue période je n'ai à aucun moment rêvé de toucher un salaire, bien au contraire.

La perspective de l'indépendance matérielle ne m'a jamais séduit, c'est la raison pour laquelle de toute ma vie je n'ai émis la moindre revendication au travail rémunéré. L'accès aux biens matériels (voiture, garage pour la loger, canapés, parasols, piscine, portail électrique, vacances, chaudière, véranda, skis, caravane, bateau, etc.) que depuis tout temps j'estime superflus a toujours été pour moi une forme d'esclavage à des causes futiles.

Un peu d'argent de poche pour mes amusements de Peter Pan m'a largement suffit. Pourquoi exiger de l'existence plus de confort et de rêves que je n'en avais déjà avec mon lit, mon bureau et ma machine à écrire dans la vaste bibliothèque paternelle où s'entassaient de vieux ouvrages, plus de jouissances que celles, gratuites, saines et immédiatement accessibles que me procuraient les éléments, les saisons, les choses simples du quotidien, plus de trésors alimentaires que ceux que mes parents récupéraient dans les poubelles des magasins alentours ?

Je circulais aussi bien que n'importe qui en pratiquant l'auto-stop. Je suis allé ainsi visiter toutes les régions de France et une dizaine de pays d'Europe. Mes déplacements locaux s'effectuaient par ce même moyen. J'étais comme un propriétaire de véhicule, les inconvénients de la propriété en moins.

Aussi je ne comprends pas que des jeunes sans travail -mais non sans sécurité alimentaire et matérielle de base- ne se satisfassent pas de leur sort, stérilement turlupinés par des rêves de possession de véhicule, de vacances au soleil, d'achat de maison... Je peux comprendre que l'on exige un travail quand on est dans une situation réellement critique, mais lorsque l'on a accès avec certitude à des ressources minimales, je considère comme une hérésie, un luxe honteux et surtout un comportement anti-civique inspiré par du pur égoïsme le fait de réclamer du travail, donc un salaire, alors que tant d'autres jeunes loin d'être dans une situation aussi chanceuse en ont légitimement plus besoin que soi-même !

J'estime que dans un contexte socio-professionnel difficile où il y a tant de chômage, la moindre des choses pour un jeune ayant accès d'emblée au minimum vital sans avoir l'impérieuse obligation de gagner un salaire, c'est de se contenter de ce qu'il a et de laisser la place aux autres, pères de famille ou chômeurs sans ressource, qui ont vraiment la nécessité de travailler.

Cela ne l'empêche nullement de vivre, AU CONTRAIRE !

Un jeune sans travail mais néanmoins en pleine sécurité matérielle -ce qui fut mon cas- devrait remercier le sort et en profiter pour occuper ses jours à des choses plus passionnantes que la recherche d'un emploi. Ne pas devoir travailler pour financer l'achat d'une voiture, d'une maison, d'un salon, d'une cuisine, etc. est une chance. Persuadés pourtant que leur salut ne peut passer que par l'accumulation de biens matériels futiles et grotesques ainsi que par le mimétisme social basé sur le modèle dominant, cette jeunesse sans emploi ira grossir les statistiques du chômage en réclamant à la société un dû dont elle n'a fondamentalement pas besoin.

Désirer travailler pour pouvoir se faire construire une maison quand on a déjà un toit au-dessus de sa tête, pour se nourrir tandis que la providence Poubelle pourvoit en partie aux mets et desserts ou bien pour posséder une voiture alors qu'on peut effectuer gratuitement de courtes et longues distances avec les véhicules des autres, cela reste du secondaire, du superficiel, de l'amusement que l'on prend à tort pour des choses sérieuses.

On me rétorquera qu'un jeune qui a envie d'une vie de couple et de fonder un foyer doit s'émanciper de la proximité et de la dépendance parentales... Faux ! Jusqu'au début du siècle dernier en France des familles étendues se sont constituées au sein d'un même foyer, et aujourd'hui encore la chose est courante dans les pays où la mentalité est patriarcale et le sens de la famille reste fortement ancré. Et cela fonctionne parfaitement. Moi-même pendant des années je suis demeuré sous le toit parental sans argent, heureux entre le contenu de mes chères poubelles, les hôtes poussiéreux des étagères de la bibliothèque et les regards certes étonnés mais bien réels d'une compagne qui, de son côté adoptait sans problème le système opposé au mien.

Malheureusement dans notre société vulgaire basée essentiellement sur les satisfactions matérielles, les autres bienfaits que nous offrent généreusement le sort, la nature ou même l'âge ne sont pas universellement appréciées. Tout n'est question que "d'intelligence de la situation", de maturité de l'esprit, d'indépendance de pensée.

Avec mon parcours exemplaire hors circuit du marché du travail, étant totalement détaché des inconsistances sociales, insensible aux inepties matérielles mais réceptif aux beautés simples et naturelles de la vie, je suis l'illustration la plus flagrante de la validité du modèle izarrien, donc de la justesse et de la pertinence de ces présents propos.

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Je devance les éventuelles remarques des contradicteurs en précisant qu'il n'y a aucune honte à être chez ses parents jusque trente ans et même plus. La honte c'est de se croire inutile ou de se sous-estimer sous prétexte que l'on ne travaille pas aux yeux de la société. Un homme n'est pas une machine, pas un robot. Il n'est pas sur Terre pour être utile à un système économique mais pour vivre, gratuitement.

Je suis chanceux il est vrai et c'est exactement ce que je dis dans mon texte. Je ne suis pas le seul à avoir cette chance que certains considèrent malheureusement comme une malchance. Ils ont autant de chance que moi mais se croient défavorisés par le sort et, influencés par le discours extérieur et les séductions superflues du monde du travail, exigent d'avoir un emploi alors qu'ils pourraient avantageusement s'en passer ! A cause de cette influence de la société de consommation et de la reconnaissance par le travail rémunéré érigé en véritable religion, certains ont tout pour eux et croient pourtant avoir tout contre eux. Chercher un travail est à mes yeux une déchéance quand on peut vivre sans attaches matérielles excessives sur les bases de revenus minimums.

J'ajoute que moi je travaille, sauf que mon travail n'est pas reconnu sous prétexte qu'il ne me rapporte aucun argent.

Dès qu'une activité ne rapporte pas d'argent, en règle générale elle est dévalorisée par la société. Pourtant il existe des paresseux salariés et des travailleurs courageux non rémunérés.

Sachez pour finir que je déteste la paresse, le laisser-aller, la vie de parasite. En aucun cas je n'ai fait la promotion de la paresse. J'ai juste fait l'éloge de la liberté de pensée et d'activité.

VOIR LA VIDEO :

https://rutube.ru/video/8b67ce611f793ad276255f25192598a6/

http://www.dailymotion.com/video/x412fsl

jeudi 27 janvier 2011

905 - La vieille Charone

Germaine Charone est une vieille dame de quatre-vingt-dix huit-ans. Elle a connu la "14", les Boches en quarante et a déjà enterré tous ses voisins.

En quatre-vingt-dix-huit ans, elle n'a jamais quitté son petit village picard, Contay. Germaine Charone est une vieille charogne qui radote du matin au soir, bien qu'elle ait sauvé des petits Juifs du fer allemand pendant la dernière guerre. Elle a d'ailleurs été récompensée de la médaille des Justes pour son comportement exemplaire durant cette période. Ca ne l'a pas empêché d'accuser des Manouches en 1975 de lui avoir volé une poule. A tort, puisqu'elle avait secrètement mangé sa poule. Je m'en souviens bien, je l'avais vu la faire cuire dans son grand pot, j'avais huit ans. C'était une vieille poule.

Germaine Charone a souvent aimé faire le mal, mais maintenant elle n'a plus toute sa tête. Son mari a été touché au genou droit par un éclat d'obus en quarante-trois. Depuis, il a toujours boité de la patte. Il est mort en quarante six. Heureusement, comme ça il aura pas boîté longtemps. Germaine, maintenant qu'elle approche de la centaine d'années, elle commence à vouloir s'engager chez les Scouts de France. Elle n'a plus sa tête. Un jour elle a voulu aller tuer le chien de quelqu'un qu'elle connaissait même pas. Le 27 juin 1978 elle a coupé son arbre en entier parce qu'il y avait trop d'ombre devant sa fenêtre. Bertrand, un ami de la rue où elle habitait, et où elle habite toujours du reste vu qu'elle a jamais quitté sa masure, a voulu la cogner à cause de ça. Elle lui en a voulu à mort. Tout ça pour une histoire d'ombre.

Moi je la déteste : elle pue comme une vieille qu'elle est, elle ne se lave pas car elle vit seule chez elle sans personne pour l'aider. Elle n'a plus sa tête mais elle est encore trop fière à quatre-vingt-dix-huit ans pour se faire aider par une jeunette qu'a même pas connu la guerre alors qu'elle, elle a sauvé des petits Juifs.

Ca l'a rendu méchante on dirait.

Elle fait la fière pour pas qu'on la lave mais elle ne peut même plus se traîner sans ses béquilles, la vieille ! Je dis pas "vivement qu'elle crève", ça se dit pas ces choses-là. Mais y'a pas loin pour que je le pense, j'avoue. Cela dit ça m'empêche pas de lui dire bonjour à la vieille Germaine.

Je suis encore poli, même avec elle. Elle a plus sa tête. Faut dire qu'elle est vieille c'te charogne. Elle a quatre-vingt-dix-huit ans.

VOIR LA VIDEO :


http://www.dailymotion.com/video/xgxy68_germaine-charone-raphael-zacharie-de-izarra_creation

904 - Nestorine se fait saillir

Aujourd'hui la colossale Nestorine a décidé d'aller courir le mâle, histoire de se dégourdir les poings (car quand elle est en rut, elle cogne !) et de s'aérer les ovaires.

Elle a choisi de se faire secouer les tripes par Alphonse le tueur de porcs. Alphonse est un solide gaillard à la mine d'abruti, au visage bourru barré par une longue cicatrice. C'est une authentique brute épaisse qui ne désoûle jamais et gagne sa gnôle en égorgeant des porcs chez les éleveurs du coin pour le compte de bouchers marrons. C'est aussi un braconnier analphabète, une sorte de bête puante à deux pattes, une âme primaire, un coeur de pierre, du cuir à la place de la peau. C'est un ours, un loup, un boeuf.

Bref, le genre d'individu à ne surtout pas rencontrer sur les chemins de campagne, à moins d'être armé. Mais l'inoffensif Alphonse n'est aux yeux de la Nestorine qu'un simple amuse-gueule, une mauviette de "femmelette" écouillée, une tapette de bon à rien d'impuissant de bonne femme, un fumier d'incapable de pédé qu'est même pas un homme... Rien que ça ! Mais Nestorine n'est guère difficile dans le choix de ses partenaires, à ses yeux il n'y a pas de reproducteurs dignes de ce nom dans son monde brutal. Elle aurait préféré un homme, un vrai de vrai au lieu de ce mollasson de chochotte d'Alphonse. On le voit, les critères de séduction et de virilité selon Nestorine sont très sélectifs. Elle place la barre très haut.

Avec Nestorine l'approche nuptiale est réduite à sa plus simple expression :

- L'Alphonse, y'a de la tripe de fumelle à te farcir ! Viens donc me tasser la viscaille avec ton braquacouille !

A cette délicate invite Alphonse n'est pas en reste :

- Nestorine, tu veux de la braquaille à fumelle ? Tiens, prends donc ma grosse pinasse dans ta viandasse à coche !

Ces mots à peine échangés entre les deux amants, la belle Nestorine se fait saillir sur-le-champ par la bête. Non sans avoir cogné son partenaire quelque peu imbibé de mauvais alcool afin de lui remettre les idées en place. Une fois l'odieuse union accomplie, les deux amoureux se séparent sans mot dire. Généralement Alphonse est sonné, copieusement mâté par l'enflammée femelle à la chair insatiable.

Répétons-le, Nestorine est une terreur de jeune fille d'à peine vingt ans, un mastodonte tout en muscles, un puits intarissable d'énergie, une montagne de testostérones, des pognes de bûcheron, une poitrine de centurion. Cent-vingt kilos de violence, de granit et de tendresse à l'état brut. Un champion de lutte en jupon. Elle cogne dur la Nestorine, surtout lorsqu'elle est en rut.

Nestorine, estimant que sa matrice a été bien besognée, s'en retourne à présent à sa ferme : "y'a un boeuf à abattre pis à étriper pour la fête de la saint-Hyppolite". Car il faut savoir qu'à la saint-Hyppolite c'est fête à la ferme. Ne vous avisez surtout pas de demander à Nestorine ce qu'on fête à la ferme ce jour-là, vous risqueriez d'y laisser des plumes.

Un conseil : évitez à tout prix de croiser le chemin de Nestorine. Que dites-vous ? Que ce n'est après tout qu'une jeune fille d'à peine vingt ans ? Ne vous fiez pas aux apparences !

Vous qui jouez les héros depuis votre salon citadin, on voit bien que vous ne l'avez jamais vue à l'oeuvre, la "belle" Nestorine...

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/xhw2eh_la-belle-nestorine-raphael-zacharie-de-izarra_creation

lundi 24 janvier 2011

903 - Le vol du parasite

En pleine force de l'âge, cet homme ne sert à rien. De ses dix doigts et du matin au soir, il ne produit aucun fruit. C'est sur le travail des autres qu'il mange. Et ne se prive de rien qui puisse contenter son existence inféconde... Le meilleur lui convient, même s'il ne fait pas le difficile les jours maigres : quand il lui faut se contenter de peu de choses, il en fait un festin autant pour la panse que pour l'esprit. Content de tout ce qui lui tombe sur la tête et dans le ventre, il vit heureux et d'une humeur égale.

Libre, il propose à ceux qui lui reprochent de ne servir à rien de l'imiter. Il n'a pas d'argent, pas d'enfant, pas de femme, pas de métier, pas d'avenir, pas d'ambition.

Et encore moins de vanité.

Cet improductif aux mains lisses n'a rien à vendre. Il passe son temps à "sucer le sang" de ceux qui triment et qui ne le comprennent pas.

Il chante, il rit, il joue, il dort, il mange, il rêve, il pense, il médite, il parle... Sans rien offrir en échange à la société.

Ennemi juré de l'humanité laborieuse, honnête et rangée, cet homme n'a pas sa place sur Terre. Et c'est parce qu'il regarde bien au-delà des nuages qu'il est toujours loin de ses pieds.

En vérité s'il n'a pas besoin de travailler pour vivre, c'est parce que ce bandit d'homme inutile vole.

Selon l'époque, la mentalité, le lieu, l'usage ou les préjugés on le nomme ermite, SDF, moine, poète, fou, Izarra, mystique, imbécile, bohémien, va-nu-pieds, arriéré, errant, hère, assisté, égaré...

Il vole non pas son prochain, non pas le système, pas même la terre.

Son vol à lui est plus subtil.

lundi 17 janvier 2011

902 - Le WEB, azur izarrien

Songeons que sans la conception du piano au XIXème siècle, Chopin serait un obscur compositeur pour voix. En l'absence du moteur à explosion, Alain Prost ne serait champion de rien du tout. Dans une culture dénuée de théâtre, Sarah Bernhardt aurait été une anonyme lingère. Sans l'appareil photo, point de Desnos. Imaginons l'invention des frères Lumière passée inaperçue... Que seraient Hitchcock, Chaplin, Delon, Gabin et tant d'autres acteurs, cinéastes et scénaristes divinisés ? Et que dire des champions du monde d'échecs s'ils avaient été privés de leur joujou favori ? Les vainqueurs du tour de France, les as de chute libre, de ski ou de moto, dépossédés de leur indispensable outil ne seraient rien. Tous ces héros seraient à nos yeux des hommes ordinaires, au pire des pauvres types, des minables, des ratés s'il n'y avait eu dans leur vie l'instrument de leur gloire.

Si le piano avait été créé mille ans plus tôt, combien de Frédéric supplémentaires aurions-nous glorifié ? Et toutes ces inventions jamais réalisées, jamais conçues mais potentiellement réalisables, combien d'anonymes auraient-elles révélés à la postérité ? Bien des hommes auraient trouvé un sens à leur existence, un épanouissement personnel grâce à tel moyen, tel objet. Mais la plupart d'entre eux n'ont eu entre leurs mains que des pioches, des herses ou des socles de labour. Un nombre infime, plus chanceux, a reçu un violon, une équerre, un manuel d'architecture au lieu d'une pelle, d'une charrue, d'un fusil.

Ce sont les accessoires qui révèlent les hommes et font d'eux des génies dans leur domaine. Potentiellement, nous sommes tous des génies. Pour la majorité d'entre nous, il manque juste le hochet approprié pouvant le prouver.

Les héros, beaux esprits, artistes et génies de l'humanité ont surtout eu la chance de rencontrer l'accessoire adéquat, les circonstances bénéfiques qui les ont révélés, sans oublier le contexte social pour leur distribuer des lauriers car il faut également cette condition : que leur activité soit reconnue par l'ensemble de la communauté à une époque donnée.

Sinon ils sont considérés comme des génies stériles. On constate que la définition du génie est parfois arbitraire car basée sur des considérations purement utilitaires ou des intérêts passagers.

Par exemple l'oisif excellera dans l'art d'en faire le moins possible. Seulement la société n'accorde pas de valeur à l'exercice de l'oisiveté. Il passera donc pour un inutile aux yeux des travailleurs, majoritaires. Il n'en demeure pas moins qu'intrinsèquement l'oisif ayant travaillé son mode de vie au plus haut degré de raffinement est un Mozart dans son genre. Il en va de même pour chaque activité humaine, depuis le balayeur de rues à l'astrophysicien contribuant aux progrès de la conquête spatiale.

Au passage, ayons une pensée particulière pour ces génies anonymes du balai exerçant leur art dans l'ombre, méprisés, incompris du grand public...

La machine informatique est à ma personne ce que l'orgue fut à Bach : un monstre à clavier pour m'exprimer avec hauteur.

INTERNET inexistant, je serais tel un compositeur errant, amputé de sa baguette et de son orchestre, comme Armstrong dans un monde ignorant la propulsion à hydrogène, comme Prost dans une société exempte de voitures de course, etc.

Si n'était pas apparu l'instrument à cordes percutées, l'illustre pianiste évoqué plus haut n'aurait jamais existé hors de son siècle. Si n'avaient pas été construits les bolides roulants, Prost serait champion du monde de l'anonymat. S'il n'y avait pas eu cet essor mondial du jeu de ballon Zidane serait un travailleur clandestin de banlieue.

La Toile, c'est ma Formule 1, mon Stradivarius, mon Everest, mon épopée, bref ma "machine à devenir champion", comme les touches d'ivoire furent pour Chopin le déclencheur de sa créativité. Sans l'arrivée de son jouet fétiche à son époque, que serait devenu le compositeur franco-polonais ? Sans le programme Apollo 11, Armstrong aurait laissé ses banales empreintes sur le sable du Nevada. Sans l'industrie du disque Johnny Hallyday serait resté Jean-Philippe Smett et Céline Dion une vachette canadienne. Hors l'invention du cinématographe Jean Gabin aurait fait carrière comme chanteur d'opérette et serait devenu star... d'une sous préfecture de l'Oise.

La Toile, c'est ma toile à moi, l'espace où peindre une fresque verveuse et égocentrique aux dimensions planétaires.

Délire dalien ? Non, ivresse izarrienne !

C'est l'instrument qui fait l'instrumentiste. Il est vrai que loin d'INTERNET, je serais peu de chose, du moins en dehors des limites de mon environnement proche. Le raisonnement est valable pour nous tous, à toutes les époques et dans toutes les situations. Déshérité de sa terre, le paysan ne se sentirait pas exister. Supprimons l'alphabet, plus de Hugo ! Dépourvu d'automobile, le français moyen se sentirait une nullité, etc. Il y a autant d'exemples qu'il y a d'individus sur terre.

Si on remonte les faits selon la même logique on peut affirmer aussi sûrement qu'en dehors de la vie personne n'est rien ! Sans naissance, ni globe terrestre, ni soleil, ni galaxie, etc., que seraient les 7 milliards d'être humains ? Tout a une utilité, les êtres utilisent tout ce qui est à leur portée pour s'élever. Pour certain se sera le ballon, pour d'autres la trompette. Pour moi c'est la Toile. A la différence que pour certaines personnes le WEB est le déversoir de leurs ordures mentales.

Pour moi, c'est un espace où répandre ma lumière.

Espace idéal et quasi infini. C'est là que se fait la grande distinction entre le joueur de crin-crin et Mozart : l'instrument est le révélateur des ânes autant que des génies. Le NET est ma salle de chant. Bien plus qu'une prothèse cérébrale, mieux que le prolongement de mon cerveau, autre chose que le simple support de ma pensée : INTERNET c'est mon piano à moi.

Comme Chopin, je suis virtuose du clavier.

VOIR LA VIDEO :

http://www.dailymotion.com/video/x7zp7m_raphael-zacharie-de-izarra-ou-l-esp_creation

mercredi 12 janvier 2011

LA FEMME EST UN ANIMAL (suite)

Cet article est de Xavier Louis de IZARRA (frère de Raphaël Zacharie de IZARRA, auteur de ce BLOG). Les lecteurs qui le souhaitent pourront s'adresser à lui à cette adresse : xavier_de_izarra@yahoo.fr

Femmes, soyez très attentives aux motifs qui chamboulent votre raison. C'est eux qui vous permettront de vous élever spirituellement, de mieux analyser les forces obscures qui vous manipulent. Vous serez libres le jour où vous maîtriserez les rênes de vos ovaires.

Sous toutes latitudes, dans toutes les cultures et depuis l'histoire de l'humanité, le fait que les femmes aient été dominées par les hommes est une preuve de leur infériorité. Il ne s'agit pas de force physique, mais bien d'intelligence. L'homme est un cerveau en constante ébullition, un conquérant, un génie, un inventif, un créatif, un être curieux.

Tandis que la femme n'est qu'un utérus branché sur deux pattes chahuté par ses émotions explosives. Quand une femme est touchée par un rêve, une illusion, elle ne doute plus parce que l'image impressionne la femme en provoquant des poussées hormonales incontrôlables. C'est pour cette raison qu'il faudrait lui interdire la télévision et toute image violente susceptible de la déstabiliser.

Les faits sont là. Comptez le nombre de génies masculins, que ce soit en mathématiques, dans les arts, en philosophie, en poésie, en littérature, en physique, en biologie, en économie, en finance, en performances de toutes sortes, et même en cuisine ou en spiritualité. Combien d'hommes pour une femme ? Comptez vous-mêmes. Tous les grands qui ont marqué l'Histoire sont des hommes : Abraham, Lao Tseu, Confucius, Bouddha, Pythagore, Jésus, Mahomet, Christophe Colomb, Léonard de Vinci, Baudelaire, Einstein, Karl Marx, Bill Gates, ...

Au 21 ème siècle, la femme "libérée" est toujours enchaînée par ses crises ovariennes. On ne compte pas plus de génies féminins qu'autrefois. Sachez que lorsque Dieu incarne une âme en autruche ou en femme, c'est qu'il a jugé bon que ce soit ainsi. Si vous êtes née femme, c'est que vous méritez d'expérimenter une vie de femme. Peut-être que Dieu a voulu vous punir parce que dans une vie antérieure vous étiez une brute de mari qui martyrisait son épouse ? En tout cas, c'est mieux que d'être pingouin puisque vous avez un pied chez les humains avec l'opportunité d'égaler l'homme.

Cela dit, doit-on mépriser la femme et éventuellement la battre comme le conseille l'Islam ? Etant un fervent défenseur de tout être sensible, je suis contre la manière forte. La femme doit être respectée autant qu'un chat, un veau ou un panda.

D'autre part, il me semble judicieux de ne pas lui donner trop de pouvoir. En effet, les femmes au pouvoir ont tendance à en abuser comme si elles voulaient se venger de la décision divine. On sait par exemple que les femmes juges sont plus impitoyables encore que les petits chefs, les refoulés, les minus habens.

Récemment, l'homme leur a donné le droit de disposer de leur corps. Résultat effroyable : 220 000 avortements par an rien qu'en France. Certes, j'admets qu'il y ait parfois des cas dramatiques, mais combien d'avortements pour des raisons futiles ? C'est là qu'on a vu que la femme respectueuse de la vie n'est qu'un mythe. De même, contrairement à la formule du poète hypocrite, la femme n'est pas l'avenir de l'homme; elle serait plutôt sa fin.

Par définition, un être dominé est plus faible que le dominant. Je ne suis pas responsable si la femme a toujours été sous la coupe de l'homme et que l'on compte rarement des génies féminins. Dans la même veine, on pourrait aussi évoquer l'esclavage qui est le résultat d'une épreuve de force entre un faible et un fort. L'esclave est moins intelligent que son oppresseur, l'envahi est moins rusé que l'envahisseur, le loup dévore le mouton. Certes on peut le regretter, mais c'est ainsi.

Dans nos sociétés occidentales, les femmes ont désormais les mêmes droits que les hommes. Les filles et les garçons suivent le même enseignement.

Or, ce sont toujours les hommes qui dominent dans tous les domaines.

- Les champions du monde d'échecs sont des hommes.
- Les plus grands chefs cuisiniers sont des hommes.
- Les plus grands inventeurs sont des hommes.
- Le plus grands architectes sont des hommes.
- Les plus grands peintres sont des hommes. Etc.

La force physique est un élément qui stimule l'intelligence au même titre que l'habelité manuelle. Le physique et la pensée sont liés. Observez sans a priori : les garçons sont naturellement portés à la conquête, à regarder dans un télescope, à observer les fourmis, à démonter leurs jouets, à découper une grenouille pour voir ce qu'elle a dans le ventre, à lire Jules Verne, etc.

Les filles préfèrent touiller les confitures, s'entortiller les cheveux ou imiter Maman. Par nature, elles ne sont ni créatives, ni curieuses. En tant qu'homme, notre devoir est de les extraire de leur paresse naturelle. Quand un homme trouve une femme intelligente, il ne le pense évidemment pas. C'est pour lui une façon subtile de l'introduire.

Certes les hommes ont évolué en fonction de leur environnement socio culturel, tout comme les animaux. Je ne le nie pas. Mais dans toute société évoluée, le pouvoir est confisqué par les plus intelligents, c'est-à-dire par l'homme.

Concernant les races humaines, certaines sont plus intelligentes que d'autres. Si c'est vrai pour les chiens, ça l'est aussi pour l'espèce humaine. Pourquoi le nier ? L'intelligence des races humaines dépend, comme pour la femme et le rat de laboratoire, de l'environnement culturel et géographique. Les Juifs par exemple sont l'une des races les plus intelligentes de la planète. Ils brillent dans de nombreux domaines. Le bassin méditerranéen a stimulé l'intelligence de ses peuples grâce à sa configuration qui les a poussé à échanger, à se battre, à se confronter, pour le profit de tout le monde.

En revanche, les primitifs d'Amazonie et d'Afrique ne peuvent pas développer leur intelligence à cause du climat et surtout de leur isolement. Et puis s'il suffit d'étendre le bras pour cueillir une banane, pourquoi développer son intelligence pour inventer l'agronomie ?

La supériorité de l'homme sur la femme n'est pas que physique. Si c'était le cas, les éléphants auraient pris le pouvoir sur la Terre. Mais c'est vrai que l'intelligence a son revers. Chez les femmes, les langoustes et les chèvres, on ne compte aucun Hitler, aucun Mao, aucun Staline.

Le diable est un homme, mais Dieu et Jésus aussi.

Le fait de voir la planète comme un bain de sang est typiquement féminin parce que vous n'arrivez pas à vous détacher des images qui troublent votre esprit. Chez la femme, tout est rose ou tout est noir. Elle peut tout aussi bien pleurer pour une poulette écrasée que se pâmer devant une carotte cuite.

En revanche, l'homme sait juger le monde objectivement. Il voit à la fois ses laideurs et ses beautés. L'homme détruit, mais il sait aussi construire et reconstruire. N'oubliez pas que s'il tue, c'est souvent pour protéger son cheptel, ses biens, ses femmes, ses enfants, ses prairies., son cheval. Il est votre protecteur.

L'homme s'élève spirituellement, toujours en quête du plus haut. Mais par rapport à la femme, c'est LUI le premier de cordée. Son rôle est de guider les femmes et toute la Création pensante vers les cimes.

Je sais que mes propos sont choquants, pourtant je ne cherche pas à choquer mais à rétablir certaines vérités. Je ne suis pas responsable de la vérité, de ce qui est.

Xavier Louis de Izarra

lundi 10 janvier 2011

LA FEMME EST UN ANIMAL

Cet article est de Xavier Louis de IZARRA (frère de Raphaël Zacharie de IZARRA, auteur de ce BLOG). Les lecteurs qui le souhaitent pourront s'adresser à lui à cette adresse : xavier_de_izarra@yahoo.fr 

Je ne supporte pas les féministes.

Leur vision de l'homme est tellement partisane, caricaturale et simplette qu'elle en est hilarante.

Spirituellement parlant, une femme est un enfant, un humain inachevé, un être qui ne sait pas communiquer autrement que par ses larmes et ses émotions.

Une femme ne raisonne pas, elle ne sait pas raisonner, elle ne saura jamais raisonner. En revanche elle s'ébat, elle babille, elle s'émeut, elle pleure. Elle est une chose sans consistance, variable, qui fond telle une guimauve à la moindre larve écrasée. Dans toutes les civilisations et depuis l'origine de l'homme, on ne trouve aucune femme de la dimension de Moïse, Bouddha, Jésus, Mahomet.

Dieu est un mâle. Il ne s'est pas incarné en fifille en jupette mais en un homme. Le Père, le fils et le Saint Esprit ne sont pas des pisseuses évaporées, mais des hommes posés, puissants et dominateurs.

Plaignez-vous à Dieu de vous avoir fait femme. Avant d'être sous la coupe des mâles, vous dépendez avant tout de votre physiologie : c'est vous qui portez les enfants, qui allaitez, qui subissez vos règles et vos montées hormonales. L'hystérie (étym. utérus) est typiquement féminin.

C'est Dieu qui vous a créées ainsi parce que - au même titre que la création tout entière - vous êtes au service de l'homme. Vous êtes un jardin stérile que l'homme féconde. Vous êtes des calebasses creuses que l'homme remplit de Semence et d'Intelligence. Toutes les femmes du monde entier baissent leur petite culotte pour recevoir la paire de couilles qui leur manque. La femme, cette chose futile, passe sa vie à cacher ce qu'elle n'a pas. Seuls les imbéciles s'y laissent prendre.

Vous les femmes, vous êtes des animaux à domestiquer pour servir l'Homme. Bénissez l'homme votre maître qui daigne vous aimer. Vous êtes condamnées à récurer vos fonds de casseroles, à repriser nos vieilles chaussettes, à recevoir la domination du mâle sans broncher et à lui préparer de bonnes soupes. Comme toutes les femelles soumises, vous avez pondu des petits, vos hormones vous triturent la cervelle et votre utérus vous gouverne.

Et quand votre Homme reviendra de ses conquêtes galantes, vous lui baiserez les pieds avec amour.

Xavier Louis de Izarra

samedi 8 janvier 2011

901 - Izarra-Farrah Fawcett : l'interview-vérité

Il était temps que la presse se penche sur le phénomène : Raphaël Zacharie de IZARRA l'étoile montante du WEB littéraire commence à intriguer pas mal de monde avec ses obsessions fawcettiennes... Notre rédaction a dépêché sa plus jolie reporter au Mans (on connaît trop les exigences esthétiques du maître quant aux modalités des interviews pour se permettre le risque d'essuyer un refus !) afin d'en savoir un peu plus sur la lubie du Hugo sarthois.

Journaliste : Marie-Jeanne de la Briande, pour "Le Point".

Raphaël Zacharie de IZARRA, depuis quelques temps la blogosphère francophone avait remarqué les récurrentes allusions -directes ou indirectes- à Farrah Fawcett à travers vos textes. Pas seulement dans les pays de langue française d'ailleurs mais aussi dans le reste du monde puisque parallèlement à vos écrits vous publiez des vidéos sur Farrah Fawcett (non par dizaines, non par centaines mais par dizaines de milliers), toujours les mêmes, sur YOUTUBE. Ce qui a nécessairement une incidence internationale sur votre renommée vu le nombre de vidéos diffusées et leur... disons étrangeté. Il y a même des internautes qui vous reprochent de monopoliser l'espace public de la toile avec vos productions filmiques omniprésentes.

- Déjà je vous arrête tout de suite : mes vidéos ne sont pas toutes les mêmes contrairement à ce que vous prétendez. En effet, il y a de légères différences de teintes et d'intensités de lumière entre chaque vidéo publiée sur chaque compte. Cela est d'autant plus vrai que sur le plan technique YOUTUBE n'accepte pas de doublons.

Révélerez-vous à nos lecteurs l'origine de votre curieuse fixation sur Farrah Fawcett au point de répandre des milliers de vidéos à son sujet sur tous les lieux d'hébergements et réseaux INTERNET à votre disposition ? Vous ne seriez pas un petit peu amoureux de la belle Farrah par hasard ?

- Il est naturel que les gens soient intrigués par ce comportement typiquement izarrien. Mais que voulez-vous ? J'aime la beauté, la vraie. Je suis profondément épris de la Beauté et ne peux m'empêcher de verser de la lumière sur le monde entier.

Raphaël Zacharie de IZARRA, vous n'exagérez pas un peu ?

- Ecoutez, si les anti-IZARRA invétérés ne souffrent pas de voir Farrah Fawcett en peinture, libre à eux d'ignorer mes vidéos. C'est aussi simple que ça. Qu'ils se rassurent toutefois : Farrah Fawcett étant morte depuis un an et demi, ils ne risqueront pas de la croiser de sitôt ! Du moins pas en ce monde. Ce qui expliquerait peut-être le comportement izarrien... Un début de réponse en tout cas pour tous ceux qui s'interrogent.

Avez-vous peur de la mort Raphaël Zacharie de IZARRA ?

- Je n'ai pas peur de la mort. Ou plutôt... Je n'ai plus peur de la mort. Ou pour être encore plus exact, plus honnête... J'ai MOINS peur de la mort qu'avant car j'ai appris à l'apprivoiser. Attention, je n'ai pas dit que je l'avais déjà effectivement apprivoisée : j'en suis à l'étape d'apprentissage de son approche.

Parlez-nous de l'évolution de vos sentiments à l'égard de dame Camarde.

- Vous croyez vraiment que ça intéresse les gens de connaître mon rapport à la mort et ma façon introspective de l'aborder ? Je ne pense pas être utile aux autres en ce domaine. Au contraire, je crois plutôt que c'est à chacun de trouver en soi les réponses à ses angoisses intimes. Chacun avance -ou recule- à son rythme. Moi je progresse avec mes pas et je ne crois pas que sur le chemin suprême nous chaussions tous la même taille, voyez-vous. La mort est une amie silencieuse d'une incroyable présence, une compagne âpre et belle à la dentition certes ambiguë mais éclatante -le sourire carnassier de Farrah Fawcett n'est pas loin-, bref cette ricaneuse à la face décharnée est une invitation à la Découverte, patiemment assise au bord de l'infini.

N'avez-vous donc aucun crime à vous reprocher pour affronter le problème avec un regard aussi serein Raphaël Zacharie de IZARRA ?

- Jusqu'a maintenant j'ai vécu sans haine et ai toujours pris les choses fatales de la vie plutôt avec gratitude, ne pouvant pas les éviter. Je n'ai pas non plus de remords ni de victime à me reprocher et ne traîne nul fardeau qui pourrait freiner quelque ascension. J'ai la naïveté de croire que mes quelques crimes terrestres ne sont pas bien lourds, madame. Peut-être quelques incartades charnelles. Mais guère plus.

La chair est faible Raphaël Zacharie de IZARRA, qui oserait vous jeter la pierre pour de telles peccadilles ? Dans ce contexte on comprend mieux votre fascination pour Farrah Fawcett.

- Détrompez-vous, à mes yeux Farrah Fawcett est tout l'opposé de la créature sensuelle. Et puis comme bien des blondes un peu malingres, voire osseuses, elle ne m'inspire pas la moindre ivresse hyménéale. Je n'ai strictement aucune attirance physique pour cette femme qui parfois adopta même des toilettes fort vulgaires au cours de son existence mondaine. Cette femme étant américaine, elle dut par conséquent en souffrir les odieux stigmates. Ce détail culturel mis à part, la beauté savez-vous, la vraie beauté je veux dire, transcende absolument tout émoi profane. La Beauté ne me fait pas tourner en rond autour de mes instincts, au contraire elle m'éclaire, m'élève, me donne des ailes, me fait sortir de moi-même. La beauté magnétique de Farrah Fawcett est telle qu'elle fait oublier sa condition sexuelle, pas très intéressante en tant que blonde maigre, par ailleurs. Je ne vois pas une femme tentatrice sur son visage mais le Cosmos. Ou plutôt je vois le visage de l'infini car la Beauté c'est la porte vers l'infini. L'infini, comme la mort. Vous savez, la Camarde à la dentition parfaite sagement assise au bord du Tout...

Vous parliez d'incartades charnelles Raphaël Zacharie de IZARRA. Et du côté de la Roumanie ?

- Je ne vois pas de quoi vous voulez parler.

Passons. Je croyais pourtant que c'était une interview-vérité... Revenons à Farrah Fawcett : que pense votre compagne Isabelle de sa défunte rivale ?

- Allez lui demander. Mais je peux déjà vous dire qu'elle déteste les interviews. Ma compagne est timide, discrète. Elle préfère adopter un prudent silence plutôt que de s'exposer au très risqué tapage médiatique. Et puis, écrasée qu'elle est par l'envergure de ma personne, je crois qu'elle mesure trop sa chance de vivre avec moi pour oser blâmer mes choix. Attirances féminines, obsessions esthétiques, préférences virginales : tout lui va pourvu que ce soit le prix à payer pour mon bonheur.

Préférences virginales ?

- Oui, je parle de Farrah Fawcett. Son image de virginité purement angélique est très proche du dépouillement extrême de la Mort vêtue de ses seuls os : quand la mort sourit, elle montre tout puisqu'elle est nue. Et quand elle vous fait la dent douce, décharnée comme elle est, croyez bien que c'est pour toujours ! Pas de compromis avec elle. Un petit effort à présent : entre l'infini et l'enfance, le lien n'est pas très difficile à établir, du moins à travers la sensibilité izarrienne. A votre avis la plus brève distance entre ce monde et sa partie mystérieuse est-elle entre le vieillard et la mort qui le guette ou entre l'être puéril et les quelques années le séparant de sa naissance ? Moi je crois que le bambin est plus proche de l'invisible que ne l'est le moribond. Donc pour faire simple, le sourire de Farrah Fawcett c'est un squelette face aux étoiles qui tourne le dos à un agonisant et qui par devant reçoit les cailloux malicieux d'un enfant plein de joie. A moins que tout ce que je dis ne soit qu'artifice verveux destiné à épaissir le mystère IZARRA... Ce qui est un moyen comme un autre de servir ma cause. A vous de voir.

Raphaël Zacharie de IZARRA, nos lecteurs pensaient que vous méprisiez le temps de l'enfance à cause de son caractère restrictif, de ses infirmités propres et vues que vous qualifiez de basses et régressives, ils étaient également persuadés que vous n'usiez jamais de stratagèmes suspects afin de parvenir à vos fins...

- Je suis contradictoire. Est-ce donc interdit ? La vraie liberté n'est pas dans la rigidité ou la cohérence, elle est aussi et surtout dans le paradoxe. Et le paradoxe izarrien est, en lui-même, une formidable leçon d'authentique liberté !

Et du côté de la Roumanie ?

- Encore une fois madame je ne vois pas de quoi vous voulez parler. Merci de ne plus me poser la question.

Allez-vous continuer à inonder la toile de vos folies izarriennes ?

- Ce ne sont pas des folies izarriennes mais des vérités universelles. Pour vous répondre, en effet je songe sérieusement à multiplier mes comptes YOUTUBE (j'en ai déjà créé plus de 80) afin d'y publier des dizaines de milliers d'autres vidéos dédiées à la Beauté. J'espère dépasser les 100 000 unités.

Raphaël Zacharie de IZARRA n'est-ce pas un peu vain ces dizaines de milliers de vidéos publiées sur YOUTUBE dont la plupart n'a pas encore été visitée et ne le sera jamais, étant donné que vos vidéos sur Farrah Fawcett se ressemblent toutes dans les grandes lignes ?

- Mon problème n'est pas d'être visible à proprement parler mais d'occuper l'espace en général dans toutes les directions possibles, en haut, en bas, au loin, tout près, dans le présent, le passé et le futur, sur la toile et dans les âmes, dans les coeurs et dans les esprits et même dans les tripes, sur la terre et jusque sur la Lune si c'est possible. Signaler ma présence en tous lieux, tel est mon but et je ne m'en cache nullement.

Le rapport avec Farrah Fawcett ?

- Allez voir du côté de la Roumanie, vous aurez peut-être une réponse.

Dois-je en déduire que vous souhaitez déjà mettre un terme à cette interview-vérité Raphaël Zacharie de IZARRA ?

- C'est vous qui le supposez. Merci madame, vous fûtes fort agréable à regarder tout au long de cette entrevue car vous êtes une belle femme et vous n'ignorez pas ma sensibilité particulière pour les jolies choses. J'espère que l'entretien vous vaudra éloges et reconnaissance à la rédaction. Ne ratez pas votre TGV et bon retour à la capitale. Permettez que je vous baise la main avant que vous ne preniez congé.

M-J de la Briande

dimanche 2 janvier 2011

2011 : ANNEE DE LA DESTRUCTION DU RESEAU FACEBOOK

Détruit de l'intérieur par les esprits encore lucides comme moi agissant par sabotages systématiques et contagion de la vérité.

FACEBOOK, A LA BOTTE DES GRANDS SYSTEMES DE CONTRÔLES MONDIAUX POLITIQUES ET COMMERCIAUX EST UN ORGANE SOPHISTIQUE, INSIDIEUX ET DANGEREUX D'ABÊTISSEMENT DES FOULES AUX METHODES MAFIEUSES AYANT POUR SEULE FONCTION DE LISSER LES ESPRITS DANS UN BUT PUREMENT HEGEMONIQUE !

Nous aurons la peau de ce réseau crétinisant qui veut occuper nos cerveaux disponibles avec son Coca-Cola de la pensée bushienne !

Raphaël Zacharie de IZARRA

samedi 1 janvier 2011

900 - Les loups de l'Islam

Certes la piété des musulmans est fervente. Leur religion n'ayant pas été corrompue par les mollesses du siècle, elle a su demeurer virile, authentique, pure, âpre et virginale comme le voile de leurs femmes.

Malheureusement chez la grande majorité de ces gens qui pratiquent un Islam pacifique, une poignée de moutons noirs jette le discrédit sur toute la communauté.

L'intolérance extrême de ces quelques criminels fanatiques relève ni plus ni moins de la bêtise la plus primaire mais aussi de la plus abjecte perversité qui transforme une inoffensive religion en une secte de barbares illuminés tout droit issue d'un Moyen-Âge effrayant et sordide. Que les musulmans séduits par l'intrépide discours izarrien prônant les vertus musulmanes et défendant ses valeurs contre la décadence occidentale ne se trompent pas sur mes prises de position : ce n'est pas parce que je défends les grandes lignes d'un système, d'une pensée, d'une religion que je ne vais pas en dénoncer les petits et gros travers. La religion musulmane, si belle et noble qu'elle soit, n'en est pas moins gâtée de l'intérieur par des furoncles, je veux parler bien entendu de ces bourreaux intégristes complètement débiles avec leurs discours ubuesques, pauvres égarés bornés, intolérants et fanatisés qui se croient purs mais qui ne sont qu'ordure. D'ailleurs je suis persuadé que les vrais musulmans ne chercheront aucune excuse à ces pieux tueurs qui contribuent à placer leur communauté sur le trône médiatique mondial de l'ignominie. Aucun musulman vertueux n'assimilera le propos izarrien faisant la promotion du voile islamique à la défense des terroristes musulmans.

La justice, la hauteur de vue, c'est de s'élever contre l'islamophobie ambiante qui règne en France, de se dresser contre ces faux républicains faisant preuve de coupable intolérance envers les porteuses de voile, mais c'est aussi de dénoncer avec autant de franchise et sans la moindre ambigüité les crimes immondes perpétrés par ces musulmans féroces, dégénérés, totalement pervers qui sont en réalité de véritables bêtes sanguinaires déguisées en saints.

Ces âmes de brutes n'ayant rien compris à leur religion sont aussi corrompues et malfaisantes que les mafieux qui trafiquent, tuent, exploitent, souillent le monde de leurs actes et pensées nuisibles, leurs méthodes infâmes étant comparables. Fripouilles organisées en mafias et assassins bestiaux à la solde d'un Allah dénaturé plus crapule que divin : les uns sont aussi misérables que les autres.

Il est à espérer que ces saigneurs, égorgeurs et autres poseurs de bombes se réclamant de l'Islam, apparus comme une turgescence malsaine sur le croissant musulman, seront combattus par les anticorps puissants que recèle cette religion foncièrement honnête constituée majoritairement d'adeptes modérés, sensés, civilisés, humains.

J'invite les musulmans sincères et courageux à ne pas laisser empuantir leur belle religion par les exhalaisons haineuses de quelques meurtriers déments qui la déshonorent, l'avilissent, la disqualifient aux yeux du monde.